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  • : Passion des livres
  • : Les coups de coeur de mes lectures. Venez découvrir des classiques, des romans français ou étrangers, du policier, du fantastique, de la bande dessinée et des mangas...et bien des choses encore !
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Internautes lecteurs, bonjour !

J'ai découvert l'univers des blogs très récemment. Je suis bibliothécaire et mon métier est donc de faire partager ma passion. Voici donc mes coups de coeurs et n'hésitez pas à me faire partager les vôtres !

Je vous parlerai surtout de littérature française et étrangère contemporaine sans oublier bien sûr mes classiques préférés...

Une rubrique est également réservée aux lectures pour adolescents ainsi qu'à la BD et aux mangas.

Bonne lecture !

 

 

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27 janvier 2006 5 27 /01 /janvier /2006 20:04

Editions Delcourt, 2005

 

Prix du public et du scénario au Festival d'Angoulême 2006

Le festival d'Angoulême a délivré ses prix aujourd'hui: un coup de coeur pour cette bande dessinées vraiment originale entre le documentaire et le témoignage: Davodeau rend hommage à ses parents et à sa région des Mauges (dans le Maine-et-Loire près d'Angers) à travers trente ans d'histoire militante, des années 50 à la victoire de François Mitterrand en 1981.

Le dessinateur nous fait découvrir l'itinéraire atypique des paysans ouvriers engagés dans les usines dans les années 50: dans cette région de "chouans", traditionnellement catholique et conservatrice, les jeunes paysans sont engagés à 14 ans dans les usines qui viennent d'éclore. Ils abandonnent l'école car ils sont une source de revenus pour leurs parents. Dans cette région où le catholicisme est fortement implanté, c'est les JOC (Jeunesses ouvrières chrétiennes) qui vont ouvrir aux jeunes les voies du militantisme et du syndicalisme. Des prêtres s'insurgent contre le conservatisme de l'Eglise et veulent allier la foi au progrès social.

Puis vient le temps de la CFDT, mai 68 et les élections municipales puis présidentielles... Davodeau intègre à la grande et petite histoire une mise en abîme de son travail de dessinateur: il se dessine en train d'interviewer ses parents qu'il nous présente comme tels à la moitié de l'album.

Si vous recherchez de beaux dessins en couleur, détournez votre chemin ! Cet album vaut surtout pour son éclairage sur un côté méconnu de l'histoire du syndicalisme (rôle des prêtres ouvriers ...)et sur l'hommage émouvant rendu aux parents de Davodeau. Les personnages sont très émouvants: un coup de coeur pour le parcours de ce prêtre qui s'engage aux côtés des ouvriers, quitte la prêtrise, se marie et divorce....

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26 janvier 2006 4 26 /01 /janvier /2006 19:47

Nouvelle faisant partie du recueil Tout à l'ego (Folio)

Nouvelle adaptée en bande dessinée par Ferrandez et au cinéma par Richard Berry (2005)

 Tonito Benacquista est l'un des grands auteurs de polars français (Les morsures de l'aube, la commedia des ratés). Il signe ici une nouvelle assez subtile sur les pouvoirs de notre subconscient. Après un accident de voiture, une homme sombre dans le coma. Pendant son sommeil prolongé, il tient un discours bizarre que recueille dans un journal une infirmière de service. A son réveil, l'infirmière lui donne le journal. L'homme est prêt à tout pour découvrir son surmoi, les secrets de son inconscient.

Pour cela, il abandonne tout: travail, vie amicale. Son inconscient devient une obsession ...

Une petite nouvelle originale qui tient en suspens jusqu'à la fin qui nous réserve une belle surprise...Et si l'accident de voiture n'avait pas été un hasard?

Avez-vous lu la BD? ou vu le film de Richard Berry? Dites-moi votre avis...Moi, je n'ai lu que la nouvelle.

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26 janvier 2006 4 26 /01 /janvier /2006 19:07

Editions de Minuit, 1997

Je vous avais déjà présenté Le vaillant petit tailleur et Palafox de ce même auteur. Pas dans les best sellers mais assurément l'un des grands noms de la littérature française contemporaine.

Si vous aimez le burlesque, l'absurde, ce livre est pour vous ! Je compare un peu Chevillard à Régis Jauffret qui nous a enchanté cet automne avec Asiles de fous : même goût des situations insolites, jeux de mots et surtout beaucoup d'humour ! Ce qui est rare en cette période d'autofiction morose....

Voici la situation rocambolesque: un homme qui ne se sent pas bien parmi ses semblables et ne supporte pas le regard des autres. Pour se lancer un défi à lui-même, il décide un jour de porter une chaise retournée sur la tête et tente de convaincre la société du bien-fondé de son action !!!! Suivent des digressions sur l'histoire des chaises et sur leur pouvoir idéologique: elles imposent une position corporelle précise contraitement au tabouret où l'on est plus libre de ses mouvements. S'asseoir sur une chaise, c'est donc le début de l'aliénation....

Cet hurluberlu s'installe dans une bibliothèque en cours de construction dont le chantier a été stoppé (ça coûte trop cher étant donné que les gens ne lisent plus !!!) en compagnie de gens tout aussi déjantés !

Mais il est amoureux d'une certaine Méline; lorsqu'il est expulsé de ce chantier par les forces de l'ordre, cette dernière l'héberge chez ses parents avec sa joyeuse équipe. Mais il y a bien trop de meubles ! Les joyeux drilles décident de s'installer au plafond ! et de démonter les cloisons pour avoir plus de place...

Comme roman déjanté, on ne fait pas mieux ! Si vous voulez rire, ouvrez vite ce livre.

Sous ses côtés burlesques, ce livre ébranle pas mal de nos certitudes et épingle notre société ne supportant pas la moindre originalité. Les parents de Méline représentant Monsieur Tout Le monde et ressemblant fortement aux Bidochon sont bien plus antipathiques que le narrateur.

Une belle métaphore pour nous convaincre des  pouvoirs de notre esprit luttant contre notre pesanteur.....

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25 janvier 2006 3 25 /01 /janvier /2006 21:03

Comment avez-vous connu mon blog ?

 

Je suis très curieuse et il y a une question que j’aimerais vous poser depuis longtemps : comment avez-vous découvert mon blog ?

 

-Sur l’annuaire d’over-blog ?

 

-grâce au conseil d’un ami

 

-par hasard sur Internet en cherchant le titre d’un livre

 

-sur un autre blog ou en lien sur un autre site ?

 

Ou bien d’autres choses ….

 

Etes-vous vous-même blogueur ?

 

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Published by Sylvie - dans Et vos lectures
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25 janvier 2006 3 25 /01 /janvier /2006 21:02

La mouette, pièce créée en 1896

La Mouette est la première pièce de Tchekhov. Je l’ai vu jouée hier soir au Théâtre Mouffetard à Paris. Je vous conseille d’y aller jusqu’au 18 mars, c’est vraiment une belle mise en scène. Le décor fait penser aux grandes datchas russes comme savait si bien les décrire le grand dramaturge russe. Tous les personnages sont présents sur scène et se mettent dans l’ombre lorsqu’ils ne parlent pas.

 

Voici l’intrigue : l’histoire se déroule comme toutes les pièces de Tchekhov dans la campagne russe dans une atmosphère bucolique le long d’un lac ; tous les personnages sont en vacances, on discute sous le soleil… Les personnages ne sont pourtant pas des campagnards mais des artistes qui rêvent de faire carrière. Treplev, un écrivain symboliste joue sa pièce devant tout l’auditoire ; sa mère, actrice célèbre et concubine d’un écrivain à la mode, tourne en dérision cette pièce avant-gardiste. De plus, la jeune fille dont Treplev est éprise  tombe sous le charme de l’écrivain. Elle rêve de devenir comédienne. C’est une mouette qui souhaite s’envoler mais parfois, son envol peut être stoppé par un chasseur….

 

Ce titre est profondément symboliste : la mouette symbolise le rêve, les illusions perdues du couple principal. Ils se retrouveront des années plus tard pour partager leurs désillusions….A ces deux personnages de mélancoliques, s’oppose la mère comédienne enjouée qui prend la vie comme elle va, avec philosophie.

 

Un beau portrait d’artistes et une atmosphère inimitable qui n’appartient qu’à Tchekhov. Sous des allures de comédie (discussion au bord d’un lac, personnages humoristiques comme la mère), se cache un profond désespoir qui peut finir en tragédie. Un peu déconcertant lorsque l’on ne connaît pas mais un charme certain.

 

Bonne séance !

 

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Published by Sylvie - dans Théâtre
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23 janvier 2006 1 23 /01 /janvier /2006 22:43

Editions Gallimard 1992

Et oui, encore Sylvie Germain ! Je crois qu'il me reste plus qu'à lire La chanson des mals aimants et Jours de colère pour avoir bouclé la boucle !!!

Encore beaucoup d'admiration et de ferveur pour ce magnifique roman. Un magnifique hommage rendu à la ville de Prague où l'écrivain a vécu pendant plusieurs années. Ce récit est original dans la mesure où la narratrice dit "Je " pour la première fois ; très peu de personnages donc et un centrage sur la narratrice, la description de la ville ensorceleuse et d'une femme fantomatique qui apparaît dans les rues brumeuses.

Une apparition mystérieuse, sans visage, géante et claudicante; elle porte des haillons et une cape et ne laisse aucune trace de pas derrière elle. Pourtant, lorsque l'on s'approche d'elle, on entend un bruit d'eau souterraine comme un "pleurement très bas, un sanglot retenu d'une infinie douceur. Il semblait que quelque chose pleurât en elle, et non pas qu'elle même versa des larmes"

Cette figure féminine évanescente est en fait l'émanation des douleurs et des chagrins de la ville. Elle personnifie la misère et les injustices de la ville. Elle lutte contre l'oubli et l'abandon en faisant ressurgir le souvenir de personnes disparues comme un enfant juif déporté, un écrivain fusillé ou le père de la narratrice. De ses plis de sa robe, elle déploie les voix, les murmures et les visages des oubliés. Elle est la mémoire de la ville. Elle claudique car elle porte à elle seule tout le poids de l'Histoire.

Ce roman atteint véritablement la dimension du poème en prose; tout d'abord à travers la description de la ville (les brumes, les nuages, la pluie, les lumières) envoûtent littéralement le lecteur. Et surtout grâce à cette splendide métaphore de la mémoire des oubliés. Sylvie Germain délivre son message habituel (le rôle de la mémoire, le pouvoir du mal) en décrivant cette femme sublime qui nous envoûte.

Mais je parle si mal par rapport à Sylvie Germain. Mieux vaut lui donner la parole:

La déesse mère

"Elle trônait immobile, en humble majesté. Et soudain elle pencha légèrement son buste en avant, ouvrit les bras et les tendit vers la ville , comme si elle invitait la ville entière à venir se coucher sur ses genoux, à venir se reposer entre ses bras;

Et elle souleva la ville, tout doucement. Elle la souleva comme une mère son enfant, et la posa sur ses genoux pour la bercer; Et les voix mornes des hauts-parleurs de la gare...se mirent à chantonner une berceuse. Et pendant un instant, la rumeur de la ville se fit légère comme un souffle d'enfant assoupi, et le fleuve qui ruisselait entre les bras de la géante prit l'éclat d'une larme luisant au bord des cils d'un tout petit enfant qui vient de recevoir consolation et apaisement après un long chagrin. Les cygnes et les canards se regroupèrent le long des berges , glissèrent leurs têtes sous leurs ailes. Et le reflet des ponts sur l'eau s'éclaira jusqu'à prendre la couleur du lait tandis que les tintinnabulements des tramways s'égrenaient en grelots argentins qui semblaient provenir des premières étoiles"

La mémoire des humbles

"Elle est née de la pierre et du bois, du métal et de l'eau, et du corps innombrable des habitants de la ville. Elle est née chaque jour à travers l'épaisseur des siècles et la chair de l'Histoire. ...Elle est la mémoire de la ville , la mémoire côté ombre, celle des pauvres et des petits, de ceux et celles dont l'Histoire ne retient pas les noms et oublie les souffrances. Elle est la mémoire dénuée de toute gloire, celle qu'on écrit pas, qu'on illustre ni ne chante ni ne dore à l'or des mythes et des légendes. Elle est la mémoire en guenilles, au ventre ceux, aux tyeux cernés, mais au regard émerveillant de tendresse et d'humilité. Elle est la mémoire mendiante, la mémoire souffrante, mais qui jamais ne renonce , ne trahit son passé, n'abandonne son peuple. Elle est la mémoire qui marche, qui marche, glanant et ramassant tous les déchets jetés par la mémoire belle , sélective et hautaine. Elle recueille les vies infimes, les destins minuscules des gens de rien"

Grâce à Sylvie Germain, la misère humaine devient allégorie et déesse. Les pouvoirs de la littérature sont magnifiés. Il n'y a qu'à lire ce texte :

La littérature magnifiée

"Les textes sont aussi des lieux- ils le sont même par excellence. Ils sont des lieux où tout peut advenir . Les chemins de l'encre participent de tous. Ils sont des raccourcis en tortueux labyrinthes qui nous font déboucher, parfois, abruptement, sur la plus claire des clairières. Un instant, la vie est là, et nous sommes au monde. Nous nous tenons au vif, au mitan du monde, dont il nous semble frôler enfin le sens et la pleine beauté. Un instant, la vie est là, et le monde nous est offert. Cela ne dure pas, mais cela laisse des traces, runes d'amour fou gravées au plus profond de la chair, de la mémoire, du désir et de la pensée. Ruines qui longtemps, longtemps, scandent leurs chants en sourdine dans notre sang"

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23 janvier 2006 1 23 /01 /janvier /2006 20:26

Editions de Minuit, 1982

Robert Pinget est avec Robbe-Grillet et Butor l'un des grands représentants du Nouveau Roman. Egalement auteur de pièces de théâtre, c'est un admirateur de l'oeuvre de Beckett.

Cette oeuvre met en scène un vieux monsieur à la retraite qui décide d'écrire son journal. Ce dernier est misanthrope et vit avec sa bonne qu'il n'arrête pas de réprimander. Parfois, sa nièce vient lui rendre visite.

Monsieur Songe ne sort plus ni ne reçoit personne; c'est alors bien dûr de trouver l'inspiration...Il va alors inventer de multiples subterfuges: inviter ses trois amis et leurs neveux, petits neveux et arrières petits neveux. Et puis il va inventer...

Sous des allures de farce, ce petit roman est une réflexion sur le statut de la littérature : rapport entre vérité et mensonge, statut du narrateur, authenticité (le rapport au Je, le Je qui écrit est-il un autre?)

Ce roman est souvent très drôle (les rapports entre Monsieur Songe et sa bonne, ses pertes de mémoire...) mais il pose des questions très ardues.

Je vous laisse lire une analyse très poussée de ce roman dans l'article suivant:

http://www.extrudex.ca/cgi-bin/extrudex/articles.cgi/quartier

Bonne lecture !

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21 janvier 2006 6 21 /01 /janvier /2006 23:04

ETATS-UNIS

Stock "Bibliothèque Cosmopolite", parution en 1981

Raymond Carver, décédé d'un cancer du poumon prématurément en 1988 à l'âge de 50 est réputé pour être l'un des plus grands nouvellistes américains.

Il est à l'origine de ce que les critiques littéraires ont appelé l'écriture minimaliste: pas de fioritures stylistiques, la recherche du mot le plus juste pour décrire le quotidien banal des petites gens: couples au bord de la rupture, chômeurs ou alcooliques désoeuvrés sont mis en scène dans la plus pure simplicité.

Voici quelques histoires: un couple vient dîner chez un autre couple ayant un bébé hideux, un alcoolique ayant un bouchon dans l'oreille, un père de famille qui décide de revoir son fils après des années d'absence, un père divorcé qui se retrouve sans baby sitter.

Pour les amoureux de la belle écriture et du style comme c'est mon cas, il y a de quoi  être déconcertée. J'ai failli laisser tomber le livre puis il s'est passé quelque chose....Un charme mystérieux qui fait que l'on s'attache à ces personnages désoeuvrés.

Un coup de coeur pour ce couple qui sombre dans le désespoir après le décès accidentel de leur petit garçon; le boulanger qui avait préparé le gâteau d'anniversaire du gamin, lui aussi âme désespérée, leur offre le café et les croissants au petit matin...

Il y a aussi cet homme obtus dans Cathédrale, jaloux d'un ami aveugle de sa femme, et qui découvre le sens de l'humain lorsque l'aveugle lui demande de lui dessiner une cathédrale...

Enfin, il y a cette jeune femme qui veut vendre coûte que coûte ses vitamines...

Bref, c'est tout simplement l'humain qui nous touche chez Carver. Avec très peu de moyens, il crée un univers très sensible; on passe souvent de l'émotion au burlesque (l'alcoolique qui est terrorisé par le fait de ravoir un bouchon dans l'oreille remporte la palme !)

A signaler qu'une partie des jeunes écrivains français (Arnaud Cathrine, Olivier Adam) d'aujourd'hui se réclament de l'héritage de Carver en mêlant le souci de la description du quotidien à l'écriture minimaliste.

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19 janvier 2006 4 19 /01 /janvier /2006 22:51

JAPON

Editions Philippe Picquier, 1997, paru en 1967

Sous ce titre énigmatique, se cache l'auteur du livre La tombe des lucioles adapté en dessin animé sous le nom du tombeau des lucioles: l'histoire bouleversante de deux enfants orphelins frère et soeur qui tentent de survivre en 1945 dans les décombres d'une ville japonaise. Magique...

Avec cette oeuvre, Nosaka signe un texte à la fois fascinant et empli de cruauté: dans un village minier du Japon, une jeune fille a une admiration sans borne pour les fleurs qui poussent sur les vignes du cimetière. Très vite, elle comprend que cette vigne se nourrit de la chair et du sang des morts. Avec son frère, elle va donc tenter un acte désespéré pour donner naissance à d'autres fleurs: ces derniers s'accouplent dans le cimetière et le frère se donne la mort par amour pour sa soeur. Une magnifique fleur éclôt sur sa tombe...

Là est le premier scandale... De plus en plus fascinée par cette fleur, la jeune femme sombre dans la folie et force le village entier à s'accoupler dans le cimetière pour ensuite sacrifier les nouveaux nés sur les tombes...Un magnifique jardin naît.

Comme beaucoup de romanciers japonais, Nosaka mêle mort et sexualité sans pudeur. Cette lecture peut provoquer un malaise certain chez le lecteur mais l'écriture est si poétique et baroque que nous sommes littéralement envoûtés...

Ce texte est accompagné d'une nouvelle La petite marchande d'allumettes, sorte de réécriture érotique du conte d'Andersen. Une jeune fille se prostitue les soirs d'hiver pour quelques sous en montrant à qui veut les dessous de sa jupe éclairés par une allumette. La jeune fille cherche secrètement son père...

Deux contes sordides fondamentaux pour les amoureux de la littérature japonaise...

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19 janvier 2006 4 19 /01 /janvier /2006 22:19

Juste un petit mot ce soir pour vous faire connaître un blog coup de coeur :

http://www.lezarder.biz "le portail de toutes les cultures"

Au programme: débats sur l'actualité culturelle ( droits d'auteur, piratage, rôle de Google), coups de coeur musicaux, actualité du livre (e-books, achat de livres en ligne, livres d'occasion) etc.

Avec en coup de coeur un lien vers le portail des musiciens et le Forum Lezardez destiné aux artistes indépendants !

Bonne visite !

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