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  • : Passion des livres
  • : Les coups de coeur de mes lectures. Venez découvrir des classiques, des romans français ou étrangers, du policier, du fantastique, de la bande dessinée et des mangas...et bien des choses encore !
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Internautes lecteurs, bonjour !

J'ai découvert l'univers des blogs très récemment. Je suis bibliothécaire et mon métier est donc de faire partager ma passion. Voici donc mes coups de coeurs et n'hésitez pas à me faire partager les vôtres !

Je vous parlerai surtout de littérature française et étrangère contemporaine sans oublier bien sûr mes classiques préférés...

Une rubrique est également réservée aux lectures pour adolescents ainsi qu'à la BD et aux mangas.

Bonne lecture !

 

 

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19 juillet 2007 4 19 /07 /juillet /2007 17:19

Grand Prix du Festival d'Angoulême 2007
















Editions Cornelius

Ce manga a été un événement en France dans la mesure où il s'agit du premier manga à avoir été primé au Festival International de la bande dessinée d'Angoulême. Comme quoi le manga fait désormais partie intégrante de ce genre !

Mizuki, l'auteur, né en 1922, est très connu au Japon. Toute son oeuvre est basée sur les traditions populaires du Japon. 

Ce roman graphique met en scène la propre enfance de Mizuki dans les années 30, marquée par la personnalité de Non Non Bâ (grand-mère), une vieille femme sans le sou qu'avait recueilli sa famille. En échange du logis et du couvert, elle aide à élever les enfants. Le petit garçon, surnommé "Gégé" est émerveillé par les histoires que lui raconte Nonnonbâ : celle de yokais, des êtres surnaturels qui peuvent être l'âme d'un défunt, le caractère d'un objet inanimé ou encore la matérialisation d'une peur...Ces yokais font partie des croyances traditionnelles des japonais. Ces histoires vont devenir pour Gégé le moyen d'entrer en contact avec le monde invisible et surtout vont le guider dans sa vie quotidienne !

Il y a par exemple une verrue qui l'aide à tricher lors des contrôles de maths ! Ou alors un esprit en forme d'homme préhistorique qui va l'aider dans son apprentissage de la vie. 

Ce manga oscille toujours entre humour et émotion. Loin de n'être qu'une oeuvre fantastique, il s'agit d'une belle histoire d'apprentissage très poétique. Gégé devra ainsi être confronté à la mort d'une petite fille tuberculeuse. Pour exorciser son chagrin, il se mettra à dessiner le "dix mille milliardième monde", c'est à dire le paradis. On découvre ainsi comment le jeune garçon a choisit peu à peu le dessin comme voie de salut. 

Il s'agit également d'une chronique de l'enfance entre une mère très à cheval sur les traditions et un papa fantasque qui vient d'ouvrir un cinéma. Les personnages sont très bien croqués et ont tous leur personnalité. 

Enfin, on apprend plein de choses sur la société japonaise. Outre le monde des esprits, on apprécie une allusion discrète, toute en nuances des rapports sociaux. Ainsi, la vieille femme, épouse d'un bonze désargenté, prieuse dans un temple, est recueillie par la famille de Gégé. Mais la pauvreté n'est que suggérée, évitant tout misérabilisme. 

Un beau récit d'enfance qui renouvelle vraiment l'image du manga !

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18 juin 2007 1 18 /06 /juin /2007 16:03

MANGA

La musique de Marie - La musique de Marie, T1

Editions Casterman, 200( 2 tomes)

Voici un beau manga onirique qui mêle emerveillement et conte philosophique. Le mangaka nous plonge dans des villages où le métier de la population est de construire des automates. On fabrique des machines, des jouets, des meubles mais on n'a pas encore appris à voler...

Le jeune Kai, avec son oreille très fine, a été embauché dans les usines d'automates pour débusquer dans la terre les gisements de pierre précieuse. Mais ce jeune garçon rêveur entend également une étrange musique, celle de Marie, la déesse vénérée des villageois. Sous son règne, tout le monde vit en harmonie et dans le bonheur. Chaque soir, Kai est le seul à voir la déesse Marie dans le ciel.
 
Cela n'est pas sans poser problème à Philip, la jeune fille qui l'aime. Elle est si jalouse de cette déesse qui lui ravit l'amour de Kay. Mais qui est vraiment ce jeune homme ? Pourquoi est-il seul à entendre la musique de Marie ? 


A partir de ce moment, ce qui était une gentillette histoire d'amour et de jalousie devient une réflexion profonde sur la condition humaine. Car on découvre que c'est à cause de Marie que les inventions mécaniques des habitants ne peuvent pas voler. Car la mécanique engendre l'égoïsme et la guerre entre les hommes...Ce manga réécrit ainsi à sa manière le mythe d'Icare. L'alternative est la suivante : doit-on faire avancer le progrès ou au contraire laisser les hommes dans l'ignorance. Paradis ou course à l'industrialisation? Kay sera l'élu pour décider si oui ou non il doit laisser Marie permettre l'essor de la mécanique....


Je ne vous révèle pas tout mais sachez seulement que ce manga a dominante fantastique vous réserve encore de belles surprises. Les dessins sont magnifiques nous emmenant dans des paysages féeriques. 
La fin laisse le choix à la libre interprétation du lecteur. On apprécie une intrigue somme toute assez complexe qui mêle aux mythes antiques (la chute d'Icare) les références chrétiennes (Marie, la femme protectrice).

 

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20 juillet 2006 4 20 /07 /juillet /2006 22:21

MANHWA COREEN

Editions Kana, 2005

Je vous avais déjà présenté le manga coréen (dont la particularité est d'être en couleur) avec La bicyclette rouge . On retrouve ici le même goût pour les bons sentiments et les histoires de la vie quotidienne.

Ce manhwa met en scène une jeune femme et son fils qui débarquent à Séoul pour retrouver le père du petit garçon, disparu dans la grande métropole. Ils croisent la route d'une fillette et de son grand-père qui mendient dans le métro et dans la rue. C'est Bon Gu qui découvre la fillette en train de fouiller dans les poubelles; lorsqu'elle s'enfuit, il court pour la rattraper (d'où le titre de l'ouvrage). Elle lui présente son grand-père qui déclare avoir déjà vu le père de l'enfant. Le mendiant qui aidera à retrouver le mari/père perdu va devenir l'ami de cette famille. Avec sa petite fille, il quittera l'univers titanesque de Séoul pou rejoindre l'île où habite le couple...

Une très belle histoire d'amitié et de solidarité dans un monde impersonnelle où les pauvres sont réduits à fouiller dans les poubelles...

Mais ce manhwa vaut surtout le détour pour ses magnifiques dessins tout en aquarelles et pastels. Une oeuvre d'artiste donc qui évite les grandes plages de couleur unies. Le dessinateur alterne les dessins de visage en gros plans avec les vues urbaines de Séoul en pleine page. Il oppose le monde impersonnel des grandes villes qu'il faut fuir au microcosme familial et amical qui peut s'épanouir dans une île par exemple...

Le monde de l'enfance est lui aussi bien mis en valeur ; Bon Gu apprendra la vie aux côtés de sa nouvelle amie....

A conseiller à toutes les âmes sensibles....

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3 mars 2006 5 03 /03 /mars /2006 21:48

Editions Kabuto, 2005

Adaptation filmographique de Park Chan-Wook (Corée du Sud)

Le film est l'une des grandes découvertes de 2005. Je ne l'ai pas vu mais il est réputé pour être très violent, contrairement au manga, qui est plus psychologique. A noter qu'il s'agit d'une oeuvre japonaise ayant donné lieu à un film coréen.

Voici l'histoire: un homme est enfermé sans raison dans une mystérieuse salle pendant dix ans. Lorsqu'il en sort, il découvre qu"il y a été enfermé sur ordre d'un homme mystérieux. On a versé une somme immense pour l'enfermer dans une prison privée. Il est alors bien décidé à se venger et à retrouver son mystérieux ennemi...

C'est alors que ce dernier le contacte par téléphone portable. L'ex prisonnier découvre qu'on lui a implanté un micro dans le corps ; il est constamment suivi...

Son ennemi cherche à le rencontrer: il lui déclare qu'il le connaît depuis son enfance et qu'ils étaient en classe ensemble. Mais, depuis son accident de voiture, il s'est fait refaire le visage. Il lui lance alors un pari bien étrange: s'il découvre qui il est, il lui laissera la vie sauve....

Ce manga est un chef d'oeuvre de suspens et de mystère ! Très peu de violence; tout est misé sur la psychologie bien originale de l'ennemi. J'ai lu les 4 premiers tomes et il en reste encore 4 (pas encore parus !!). Je vais craquer !

J'adore certains mangas mais en fait, il faudrait les lire une fois qu'ils sont tous parus ! Enfin, celui là vaut vraiment le coup puisqu'il est basé entièrement sur un mystère passionnant. Nous ne savons ni qui est la victime (qui a oublié son passé), ni qui est le persécuteur ! Rendez-vous dans, allez, 6 mois !

 

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1 mars 2006 3 01 /03 /mars /2006 23:03

Kana, 2005

J'attendais avec impatience de découvrir la collaboration de deux grands de la BD: Taniguchi, le mangaka le plus populaire en Europe, auteur de Quartier lointain et du Journal de mon père et Moebius, spécialiste de la science-fiction à la française.

Quelle déception ! Certes, les dessins sont vraiment magnifiques mais quelle mièvrerie dans le scénario: un enfant naît en sachant voler. Il va être alors caché dans un bunker par l'armée qui veut utiliser son pouvoir surnaturel pour lutter contre des terroristes. Mais le jeune adolescent va découvrir l'amour : une jeune fille va lui offrir des oiseaux et lui parler du ciel. Il va donc vouloir s'évader pour vivre avec sa belle et voler dans le ciel. S'en suit donc une bagarre entre les bons, les rêveurs et les scientifiques méchants. Vraiment trop de manichéisme... Dommage, l'idée d'écrire un manga sur le mythe d'Icare était vraiment intéressante...

Je vous conseille donc d'oublier ce manga et de découvrir ou de relire Quartiers lointains .

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16 février 2006 4 16 /02 /février /2006 23:16

Editions Sakka, 2005

Voici le nouvel opus de plus célèbre mangaka en Europe et en France. Grand spécialiste de l'intimité, il nous livre ici le portrait d'un homme solitaire qui visite le Japon à travers ses restaurants.

Chaque chapitre correspond à une découverte culinaire: nous passons du sandwich aux saucisses viennoises aux anguilles grillées en passant par les gâteaux aux haricots rouges ou le barbecue des restaurants coréens. Nous découvrons que la gastronomie japonaise se compose de deux repas: le traditionnel accompagné de riz ou les simples mets accompagnant l'alcool. A chaque fois, Taniguchi dessine les plats avec talent.

A chaque spécialité, correspond un quartier de Tokyo: un quartier d'affaire, un grand parc, une terrasse de grands magasins...

Sûrement pas le meilleur Taniguchi mais un moyen artistique de découvrir la cuisine japonaise ne se réduisant sûrement pas aux célèbres sushis !

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8 février 2006 3 08 /02 /février /2006 23:20

Editions Paquet 2005

La bicyclette rouge n'est pas à proprement parlé un manga ; pour employer les mots exacts, il s'agit d'un manhwa, c'est à dire une bande dessinée sud-coréenne. Cette BD se distingue de son grand-frère japonais dans la mesure où il s'agit de planches en couleur; d'autre part, les sujets sont intimistes, inspirés de la vie quotidienne. Nulle bataille de sabres dans le manhwa.

La bicyclette rouge se rapproche des oeuvres de Taniguchi comme L'homme qui marche ou Le gourmet solitaire : grande attention portée au paysage et à la nature, présence de la rêverie...

Le jeune facteur du village de Yahwari, en Corée, est un poète. Il parcourt la campagne sur sa bicyclette rouge, le cœur en harmonie avec une nature splendide et avec les gens. Pas de numéro ou de nom de rue ; les adresses sont : « la maison jaune dans la verdure », « la maison aux nombreux chiens », ou encore « la maison des oiseaux qui reposent »…Quand il n’a pas de lettre à déposer dans la boîte, il met parfois un bouquet de fleurs sauvages ; il reçoit des message du poète, donne un coup de pouce au veuf amoureux timide de la veuve ; il plante des graines qui "donneront de jolies fleurs rouges qui lui enverront une lettre timbrée e parfum"; il écoute les confidences du veuf qui pense à ses enfants et à sa femme ; il joue avec les pissenlits, il demande son chemin aux grenouilles ; il est le spectateur de la vie autour de lui. Le jeune facteur de Yahwari transporte avec lui toute l'affection et tout l'amour d'une communauté villageoise.

On peut reprocher une trop grande naïveté dans le propos et aussi dans les dessins qui font penser à un livre d'enfant. Mais on se laisse emporté par la poésie des paysages et les personnages si attachants...

 

 

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12 janvier 2006 4 12 /01 /janvier /2006 22:39

Taifu Comics, 2005 (paru au Japon en 1949)

Voici l'un des grands classiques du plus grands des mangakas japonais. Cette oeuvre a été écrite entre 1947 et 1949, soit trois ans après Hiroshima. On y retrouve ainsi la peur des progrès techniques qui pourraient entraîner la fin de l'humanité.

Vingt ans après le film de Fritz Lang (1929), Tezuka reprend très peu d'éléments du film même si l'histoire est centrée sur la vie d'un petit robot : Mitchii, le fabuleux androïde créé par le professeur Lawton, est convoité à des fins criminelles par l’infâme Duc Rouge. Celui-ci se livre également à de diaboliques expériences qui donnent vie à des rats monstrueux, et il est responsable du développement de taches noires à la surface du soleil qui menacent la Terre de disparition. Il a construit une cité souterraine où il exploite une armée de robots au travail. Des animaux deviennent immenses et menacent les humains.

A la mort de son père-créateur, Mitchii va être activement recherché par le Duc Rouge. Mitchii, le petit robot, ne sait rien de sa nature; pour ses camarades, il n'est qu'un petit garçon aux pouvoirs superpuissants.  Son désir le plus cher est de connaître son vrai père. Mais lorsqu'il découvrira sa véritable nature, sa vengeance sera terrible...

Le grand talent de Tezuka réside dans le fait qu'il a humanisé profondément le robot; ce n'est qu'un petit garçon victime du destin qui nous touche profondément.

On retrouve fortement l'influence américaine de Tezuka: des rats énormes ressemblent à et s'appellent Micheytus Disneytus !!!! Les dessins sont très naïfs: des petits bonhommes joufflus aux gros ventres s'affrontent avec humour ! Même Sherlock Holmes est de la partie ! L'humour succède brillamment à l'émotion...

Mais l'intrigue se fait de plus en plus noire: le petit robot prend la tête de l'armée de ses semblables pour se venger des humains ...en vain

On retrouve l'humanisme profond du grand maître: réflexion sur les risques technologiques pour l'homme et refus de toute soumission, y compris celle des robots aux humains.

A noter que ce manga a été adapté en dessin animé en 2003 par Otomo, l'auteur d'Akira.

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13 décembre 2005 2 13 /12 /décembre /2005 22:32

Editions Casterman Sakka, 2005, 2 tomes

Hanawa est l'un des chefs de file du manga alternatif au Japon avec Tsuge, l'auteur de L'homme sans talent.

Il nous plonge ici avec brio dans le Japon animiste du XIIe siècle, empli de démons et de créatures fantastiques: il s'agit de l'histoire très émouvante d'une amitié entre Natsumé, une petite fille orpheline et une étrange créature mi-grenouille/mi-tortue portant au sommet du crâne une mare d'eau renfermant une eau céleste aux pouvoirs magiques. C'est une sorte de lutin ou d'ange gardien qui va protéger la petite fille des démons qui sèment son chemin, entre autre de la maléfique femme serpent qui transforme ses proies en grenouilles pour les dévorer.

Ce récit d'apprentissage est également la quête de la mère perdue : au cours du récit, Natsumé découvre que sa mère n'est pas morte comme elle le croyait mais qu'elle est une pauvre femme qui a été obligée de vendre son enfant. A peine retrouvée, la mère va être également la proie des démons. Natsumé et son fidèle lutin vont plonger dans l'enfer pour la retrouver...

L'univers décrit par Hanawa est à la fois féerique et terrifiant: le lutin est très attachant et fait penser à un elfe. Mais les démons peuvent faire penser à l'univers des métamorphoses kafkaïennes: un femme se change soudain en serpent, les démons peuvent prendre possession d'une petite fille innocente.

Ce manga est souvent conseillé aux enfants de par son univers animiste. Mais je pense vraiment qu'il s'adresse aux adultes. Un bon point de départ pour découvrir un manga d'auteur puisant dans les traditions ancestrales du Japon.

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17 octobre 2005 1 17 /10 /octobre /2005 00:00

Editions Glénat ,2003

Voici un manga historique passionnant publié en quatre tomes relatant la vie de Ikkyu un célèbre bonze japonais du XVe siècle.

Nous suivons Ikkyu de sa plus tendre jeunesse au crépuscule de sa vie. Le jeune Ikkyu est le fils illégitime de l'empereur du Japon et de l'une de ses concubines. Dès son plus jeune âge, sa mère le place comme novice dans un monastère zen. Il va y découvrir les réprimandes, les dures lois de ses supérieurs mais aussi l'hypocrisie des moines qui sont de mèche avec les nobles soutirant de l'argent aux pauvres. Il va alors quitter les monastères pour devenir prêtre itinérant.

Commence alors un long apprentissage menant vers la sagesse; mais le parcours est semé d'embûches. Ikkyu devra lutter contre le contexte politique et social mais aussi et surtout contre lui-même...

Ce manga est un magnifique roman d'apprentissage : c'est le portrait de la vie d'un homme que nous découvrons au fil des années; ce qui est très rare dans la bande dessinée contemporaine...

De plus, Ikkyu nous fait découvrir une période très peu connue de l'Histoire du Japon. Au XVe siècle,le pouvoir de l'empereur est menacé par le shogûnat. Les shoguns deviennent les protecteurs des monastères. De multiples guerres civiles s'en suivent car l'empereur est incapable d'unifier le Japon.

Dans le même temps, les relations entre le Japon et la Chine s'intensifient. Le bouddhisme zen prend son essor. Ikkyu montre en effet au lecteur occidental que le bouddhisme a été très présent sur le sol japonais avant que le shintoïsme s'affirme.

Un manga primordial pour découvrir tout un pan de l'histoire et de la spiritualité japonaise...

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