Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : Passion des livres
  • : Les coups de coeur de mes lectures. Venez découvrir des classiques, des romans français ou étrangers, du policier, du fantastique, de la bande dessinée et des mangas...et bien des choses encore !
  • Contact

Bienvenue sur mon Blog !




Internautes lecteurs, bonjour !

J'ai découvert l'univers des blogs très récemment. Je suis bibliothécaire et mon métier est donc de faire partager ma passion. Voici donc mes coups de coeurs et n'hésitez pas à me faire partager les vôtres !

Je vous parlerai surtout de littérature française et étrangère contemporaine sans oublier bien sûr mes classiques préférés...

Une rubrique est également réservée aux lectures pour adolescents ainsi qu'à la BD et aux mangas.

Bonne lecture !

 

 

Recherche

Archives

10 juillet 2005 7 10 /07 /juillet /2005 00:00

Prix Femina 1995

La sortie cette semaine du film La moustache est l'occasion pour nous de redécouvrir un autre roman d'Emmanuel Carrère adapté en 2000 par Claude Miller: La classe de neige.

Le titre nous fait penser à un roman d'évasion et à la joie des enfants. Mais Emmanuel Carrère a choisit un titre trompeur pour nous conter une histoire terrible sur le monde de l'enfance.

Nicolas est un enfant solitaire qui appréhende le fait de partir avec sa classe. Ses craintes sont accentuées par le fait que son père choisit de l'emmener lui-même en voiture car il craint l'accident de car. Une fois arrivé sur place, l'enfant se rend compte qu'il a oublié son sac de voyage dans le coffre de la voiture. Les moniteurs tentent en vain de le joindre.Il semble avoir disparu...

Au cours du séjour, Nicolas est en proie à d'étranges cauchemars et pressentiments: des enfants enlevés et dépecés, la mort de son père etc... et semble souffrir de somnanbulisme. Tout laisse à croire qu'un drame va se produire...

Emmanuel Carrère installe progressivement la peur dans l'esprit de son personnage et du lecteur.Il entre dans l'esprit de l'enfant qui d'une part subit la pression du groupe (il fait pipi au lit...) et celle de ses lubies (il a l'habitude de lire des histoires fantastiques de meurtres ce qui a des influences sur ses rêves). L'histoire plonge peu à peu dans l'horreur mais Carrère ne fait que l'effleurer; c'est d'abord l'intériorité de Nicolas qui l'intéresse.

La classe de neige est un roman terrifiant sur l'enfance; le destin de Nicolas poursuivra le lecteur longtemps après la dernière page refermée....

Partager cet article

Repost0
10 juillet 2005 7 10 /07 /juillet /2005 00:00

Prix Goncourt des Lycéens  et Grand prix des lecteurs Elle 2005

Ce roman est l'un des grands succès de l'année littéraire 2005. C'est un roman très délicat ur les secrets familiaux inavouables mais qui finissent toutefois par être découverts...

Le narrateur est un jeune adulte qui écrit quelques années après les révélations familiales qui ont bouleversé son enfance. Depuis son plus jeune âge, l'enfant a éprouvé un manque; il s'est alors inventé un frère idéal.

Il va bientôt découvrir que ce n'est pas un hasard si son inconscient lui a fabriqué ce frère...

Même si le lecteur peut trouver l'histoire familiale un peu abracadabrante, Grimbert a le mérite d'écrire avec beaucoup de pudeur une intrigue mélodramatique. Il a eu aussi l'intelligence de mêler la petite histoire avec la grande en nous parlant des camps de concentration.

L'histoire se rélève peu à peu même s'il ménage peu de suspens. Mais nous nous identifions sans problème à cette histoire autobiographique très touchante.

Partager cet article

Repost0
10 juillet 2005 7 10 /07 /juillet /2005 00:00

Editions Verticales, 2000

Voici l'un des romans les plus originaux que j'ai lu depuis des années !

Le narrateur est un suicidaire qui ne sait pas comment s'y prendre pour mettre fin à ses jours: le revolver, la pendaison, la défenestration, tout y est passé !

Jusqu'au jour où il a eu une idée géniale: celle d'inviter chez lui plusieurs veuves meurtrières qui ont tué leur mari. Chacune a son caractère: l'ingénu, la grincheuse...Elle vont peu à peu mutiler le corps de leur fiancé; lui retirer d'abord un doigt de pied puis un membre. A la fin, il aura complètement disparu !

Ce roman vaut d'abord pour son intrigue rocambolesque d'un humour ravageur. Pierre Senges fait preuve d'une érudition à toute épreuve tant du point de vue anatomique (à la fin du livre, vous saurez tout sur les os et les menbres) que d'un point de vue historique et philosophique. Senges emploie un langage très précieux mais qui reste facile à lire.

N'ayez pas peur du morbide ! Vous allez vous régaler !

Partager cet article

Repost0
4 juillet 2005 1 04 /07 /juillet /2005 00:00

Lydie Salvayre est incontestablement l'une des plumes les plus talentueuses de la littérature française actuelle. Toutes ses oeuvres mêlent le rire et le tragique ainsi que la belle langue classique et le langage vulgaire, voire ordurier.

La puissance des mouches est l'une de ses oeuvres les plus réussies. Ce livre atypique met en scène un jeune homme qui vient de tuer quelqu'un. Mais le lecteur ne saura le nom de la victime qu'à la fin du roman.

Dans un long monologue intérieur, le "héros" va tenter de justifier son acte auprès de différents interlocuteurs: le juge, l'avocat, l'assistante sociale. ..Dans un vaste plaidoyer pro-domo, il va évoquer son enfance malheureuse (son père qui le maltraite, sa mère consentante), son métier de guide au Musée Pascal de Notre-Dame des Champs et sa passion invétérée pour les Pensées de Pascal...

Et à ce moment là, les éclats de rire surgissent: lorsque par exemple, il tente d'expliquer la théorie pascalienne du divertissement à un groupe de footballeurs éméchés ou qu'il montre une ceinture de chasteté à un groupe de touristes allemands...

Cet individu nous fait rire de sa folie tragique; il s'isole peu à peu de la société et de sa famille en voulant à tout prix diffuser la philosophie pascalienne. Folie qui le poussera au meurtre final...

Salvayre a le don de parler de thématiques philosophiques tout en faisant rire son lectorat. La lecture est divertissante alors qu'elle aborde des réflexions essentielles comme l'absurdité de la vie. Nous nous identifions facilement au personnage bien qu'il soit très éloigné de nos préoccupations quotidiennes. En même temps que l'on se moque de lui, nous éprouvons à coup sûr de la pitié (son enfance meurtrie, l'incompréhension de son entourage, sa marginalisation finale).

L'une des oeuvres les plus puissantes de ces dernières années à découvrir d'urgence.

Partager cet article

Repost0
4 juillet 2005 1 04 /07 /juillet /2005 00:00

Editions Virgile, 2004

Philippe Claudel est connu du grand-public pour avoir obtenu le Prix Renaudot en 2003 avec Les âmes grises, l'un des plus beaux romans de ces dernières années.

Ce succès mérité a eu tendance à occulter ses autres oeuvres. Claudel est par ailleurs un nouvelliste hors-pair: ce recueil de trois nouvelles a pour thème la fabrique des jouets en bois en Franche-Comté.

L'écrivain nous conte l'histoire de trois personnages hors-normes dont le destin s'est trouvé transformé par un jouet fabriqué ou offert: un industriel assez loufoque qui entreprend la construction d'une voiture en bois grandeur nature; le démarrage lui réservera quelques surprises.Un jeune artisan fabriquant des petits sujets en bois voit son destin basculé lorsqu'il perd un bras et son carnet de croquis dans les tranchées. Enfin, un homme orphelin voit ses souvenirs ressurgir lorsqu'il voit dans la vitrine d'un musée du jouet un joli pierrot qui lui aurait appartenu.

Ces nouvelles oscillent entre le burlesque (c'est le cas de la première nouvelle) et le tragique. L'écriture très belle et très sensible de Claudel nous touche à fleur de peau. Dans la deuxième nouvelle, l'écrivain rend un fabuleux hommage à l'artisanat. Les deux derniers personnages vous marqueront profondément et vous fera surgir quelqes larmes...

A signaler la qualité des éditions Virgile qui marticipe à la magie de cet ouvrage: un papier d'une grande qualité et une couverture blanche très stylisée. Espérons que des écrivains comme Philippe Claudel la feront connaître du plus grand nombre...

Partager cet article

Repost0
3 juillet 2005 7 03 /07 /juillet /2005 00:00

 

Ce roman met en scène Léonard de Vinci sans jamais le nommer explicitement : un vieux peintre accompagné de ses apprentis se rend au bord de la Loire à la demande du Roi de France, François 1er. Logé dans l'un des châteaux, une servante entre deux âges va l'observer au fil des jours. Le peintre n'est pas indifférent et une certaine connivence va s'installer entre eux. N'allez pas imaginer une banale histoire d'amour. Le roman est l'un des plus subtils quant au traitement des relations humaines. Tout au long de ce court roman, nous nous interrogeons sur la nature de la demande que va faire la servante au peintre. Et cette demande surprendra les lecteurs! Car il ne s'agit pas d'obtenir simplement un portrait peint par le génie...

N'en disons pas plus; à vous de découvrir l'écriture envoûtante de Michèle Desbordes: les descriptions de la région de la Loire sont éblouissantes de beauté et de poésie; elle décrit la pierre des châteaux, le cours du fleuve, la lumière de la région.

La narration, très fluide, ne laisse pas beaucoup de place aux dialogues. Ce qui intéresse l'auteur, c'est d'abord les regards mutuels que se portent les deux personnages. La parole et la demande ne viennent qu'ensuite.

Ce roman sera également une agréable découverte pour tous les lecteurs qui aprécient les romans abordant le monde de l'art: Desbordes traite des relations entre les peintres de la Renaissance et la Cour de France; Une époque où les artistes étaient roi ....

A découvrir également :

La robe bleue, Editions Verdier

Michèle Desbordes nous peint le portrait de Camille Claudel internée pendant quarante ans dans un asile. Au fil des jours, elle se souvient de son histoire d'amour avec Rodin et de ses relations difficiles avec sa famille. Pendant plusieurs années, elle attend la visite de Paul Claudel, son frère, le célèbre écrivain et diplomate. En tout et pour tout, il ne viendra lui rendre visite que trois ou quatre fois. Un jour, il lui donnera un joli présent...

Les titres des romans de Michèle Desbordes sont très énigmatiques; ils ne prennent sens qu'aux dernières pages du roman...

Encore une oeuvre emplie de sensibilité et centrée sur une période très peu connue et passée sous silence de Camille Claudel.

Partager cet article

Repost0
24 juin 2005 5 24 /06 /juin /2005 00:00

Un récit de voyage, un roman historique et sentimental !

Autant le dire tout de suite: Olivier Rolin est considéré par les critiques littéraires (et par moi !) comme l'un des plus grands écrivains français contemporains. Journaliste-reporter, militant en mai 68, Rolin peut être considéré comme un écrivain voyageur.

Ce roman protéiforme nous emmène au Soudan où le narrateur s'est exilé pour oublier un chagrin d'amour. La-bas, il rencontre un mystérieux archéologue qui semble se passionner pour des vestiges qui ne semblent intéresser personne. C'est l'occasion de découvrir les magnifiques richesses d'un pays très peu connu: il n'est pas inutile de rappeler que le Soudan est toujours apparu comme une enclave isolée au milieu de l'Afrique, défiant les lois du temps et pérénnisant les civilisations disparues: alors que la civilisation égyptienne avait disparu, le royaume de Kerma a connu le régime des pharaons noirs jusqu'au Moyen-Age. Pareil pour le royaume chrétien de Méroé , seule enclave chétienne dans une Afrique tombée sous le joug des musulmans.

Dans ce roman, l'ensemble de ces personnages semblent vouloir s'enterrer dans des lieux perdus et être paradoxalement fasciné par l'échec et la mort. On pense tout de suite au Rivage des Syrtes de Julien Gracq ou Le désert des Tartares de Dino Buzzati: Rolin et ses personnages s'enfoncent progressivement dans un no man's land où seule la mort peuvent les libérer; l'écrivain construit un fascinant jeu de miroirs, de correspondances entre les différents personnages: le narrateur tente de retrouver son amour perdu en une jeune prostituée à Paris et en la nièce de l'archéologue Vollander. De même, le narrateur est le double de l'archéologue, lui-même le double d'un général anglais du XIXe siècle, Gordon, qui s'est laissé engloutir par les rebelles lors du siège de Karthoum.

Les personnages semblent tous détenir un secret qui les conduit peu à peu à l'anéantissement.

L'écriture, comme toujours chez Rolin, est envoûtante. Ce roman d'une richesse incroyable tient à la fois du roman sentimental (thème de la rupture amoureuse), du roman d'aventures et roman policier. Mais chut, j'en ai déja trop dit !

 

Partager cet article

Repost0
24 juin 2005 5 24 /06 /juin /2005 00:00

 

Un roman du terroir haut de gamme !

Si vous aimez les romans du terroir, Pierre Michon vous fera découvrir l'univers des petites gens d'une manière emminement poétique. evidemment, la lecture de son oeuvre est plus difficile que celles de Jean Anglade ou Christian Signol (attention, je ne dénigre pas ces deux auteurs !). Mais si vous avez envie de changer de style, il faut absolument découvrir cet auteur majeur (ses oeuvres sont publiées aux éditions Verdier).

Les vies minuscules désignent des petites nouvelles mettant en scène des petites gens, des vies humbles (paysans, vieil homme analphabète...) qui sous magnifiées et sanctifiées par l'écriture du poète: ainsi, une description d'un vieux monsieur dans une maison de retraite évoquera le clair obscur d'un tableau de Rembrandt ou le martyr de Jésus. Michon a recours à la légende afin de créer une sorte de mythologie des gens humbles: ces personnages perdront petit à petit de leur netteté pour faire leur entrée dans une histoire modifiée petit à petit par les récits des grands mères; il en est ainsi de ce jeune paysan parti pour l'Amérique. Chacun ayant sa version des faits, nous ne savons pas au bout du compte si ce jeune homme est devenu bagnard à Cayennes où s'il a fait fortune en Amérique. Un des plus beaux passages du livre est raconté par un enfant relatant le retour du fils prodigue qui revient avec une boîte à trésors remplie d'épices....

Toute l'oeuvre de Pierre Michon est basée sur ce recours à la légende...

Une autre oeuvre à découvrir :

Abbés, Editions Verdier

Une petit coup de coeur pour une nouvelle parue dans ce recueil consacrée à la vie religieuse: au Moyen-Age, un évêque vient évangéliser un petit village d'Irlande. Les trois filles du seigneur tombent peu à peu amoureuses de la figure de Jésus, devenant pour elles un beau jeune homme à séduire. Le baptème dans la rivière sera un moyen de rejoindre la figure tant aimée....

Partager cet article

Repost0
24 juin 2005 5 24 /06 /juin /2005 00:00

 

Les éditions de Minuit ont l'habitude de nous présenter des personnages pantins, sans psychologie, dont se moque leur auteurs (Eric Chevillard, Eric Laurrent...). Au contraire, Hélène Lenoir plonge directement le lecteur dans la conscience des personnages; dans son dernier opus, cinq nouvelles mettent en scène des êtres qui vivent une relation amoureuse avec un partenaire depuis des années. Ils sont pris entre leur désir de mettre un terme à cette relation, de fuir et celui de rester. Leurs pensées vacillent entre ces deux alternatives: au cours d'un spectacle, une femme suit un homme qu'elle a croisé à l'entracte, une autre reçoit des jeunes étudiantes chez elle pour éveiller des désirs de voyage et fuir le quotidien de son couple....

Certains peuvent reprocher le "bovarysme"un peu poussé des personnages: des jeunes bourgeoises de 40-50 ans s'ennuient et recherchent de futiles consolations...Hélène Lenoir privilégie le monologue intérieur: chaque nouvelle est centré sur un personnage et les autres sont vus à travers le regard de ce dernier.

Même en n'étant pas une lectrice bourgeoise de 50 ans, chaque lecteur peut s'identifier aux différents personnages. Chacun a un jour hésité, craint de blesser une personne aimée...Mais tout le monde vit aussi tous les jours avec le poids de l'habitude, de la monotonie. Les nouvelles d'Hélène Lenoir ouvrent des fenêtres, font naître un espoir même s'il est temporaire.....

Partager cet article

Repost0
19 juin 2005 7 19 /06 /juin /2005 00:00

C'C

        Dominique Mainard,Leur Histoire, Ed. Joëlle Losfeld

     Résumé 

     C'est l'histoire d'une jeune femme et de sa petite fille qui est muette. A son entrée à l'école, le jeune instituteur va la prendre en affection et essayer de lui faire apprivoiser les mots. Cette rencontre va être l'occasion de comprendre également les blessures de la mère; cette dernière est en effet illettrée depuis que sa grand-mère est morte étranglée devant elle lorqu'elle lui racontait son conte préféré. L'instituteur va donc prendre son son aile ces deux créatures fragiles et tenter de vaincre leur peur des mots. 

Dominique Mainard, elle, sait apprivoiser les mots. D'emblée, cette belle histoire ressemble à un conte. C'est d'abord l'évocation de l'histoire merveilleuse que la grand-mère racontait à sa petite fille: une princesse enfermée dans un château devait pécher chaque soir un poisson de la rivière; Lorsqu'elle pécherait le poisson détenant la clé ouvrant la prison, elle serait délivrée à jamais et pourrait rejoindre son prince. L'auteur établit une métaphore entre la pêche de la clé miraculeuse et la pêche aux mots qui doivent sortir de la gorge de la petite fille. L'instituteur semble détenir la canne à pêche magique....  

L'auteur excelle dans la description des êtres un peu marginaux qui ont vécu des traumatismes. Ici, la mère semble avoir transmis inconsciament à sa fille la peur de la parole qui peut tuer. Elle traite avec originalité du thème de l'illetrisme, lié à un souvenir traumatisantde l'enfance. 

A signaler l'adaptation cinématographique de ce livre Les mots bleus avec Sergi Lopez et Sylvie Testud, film que je n'ai pas vu. A mon avis, il est didfficile de recréer l'atmosphère magique du livre et la belle écriture de Dominique Mainard. 

Autres romans coups de coeur de Dominique Mainard 

  Le grand fakir

Dans ce roman, Dominique Mainard nous transporte dans l'univers du cirque. une fillette avec un pied bot est abandonnée dans un terrain vague à côté d'une roulotte. La petite est recueillie par une vieille dame solitaire qui a été auterfois la cible préférée d'un lanceur de couteaux. Ces deux êtres se sont aimés puis un beau jour, il l'a quitté...Depuis ce jour, la vieille femme n'a qu'une idée en tête; le retrouver. Elle collectionne avec dévotion les couteaux, son costume de scène mais aussi ses multiples cicatrices. Parfois, elle n'hésite pas à s'autimutiler avec ses couteaux souvenirs. La fillette partage son secret et va l'aider à retrouver ce fameux artiste...

Certains lecteurs pourront être repoussés par l'atmosphère morbide du roman. Il y a d'ailleurs une scène de taxidermie à faire frémir les plus sensibles...

Mais ce roman est vraiment très original; explorer les rapports de domination entre un artiste et sa partenaire, la souffrance de la rupture amoureuse et la transmission de la passion de la grand-mère à la jeune fille...

Ce roman nous réserve de belles surprises. Le dénouement est inattendu. Donc à lire de toute urgence !

Partager cet article

Repost0