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  • : Les coups de coeur de mes lectures. Venez découvrir des classiques, des romans français ou étrangers, du policier, du fantastique, de la bande dessinée et des mangas...et bien des choses encore !
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Internautes lecteurs, bonjour !

J'ai découvert l'univers des blogs très récemment. Je suis bibliothécaire et mon métier est donc de faire partager ma passion. Voici donc mes coups de coeurs et n'hésitez pas à me faire partager les vôtres !

Je vous parlerai surtout de littérature française et étrangère contemporaine sans oublier bien sûr mes classiques préférés...

Une rubrique est également réservée aux lectures pour adolescents ainsi qu'à la BD et aux mangas.

Bonne lecture !

 

 

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7 novembre 2005 1 07 /11 /novembre /2005 00:00

Un prix bien mérité pour cet écrivain que j'ai découvert très récemment avec Le livre des nuits et son dernier roman Magnus . Je crois que je vais lire tous ses romans !

Elle lie le romanesque, une réflexion sur l'Histoire et le mal ainsi que le recours au merveilleux. Tout ça dans un style flambloyant, dans une écriture très poétique.

Sylvie Germain est pour moi l'un des meilleurs écrivains contemporains. Espérons que le Prix Goncourt des lycéens pour Magnus va la faire connaître d'un plus large public.

Ci-joint les critiques de Magnus et du livre des nuits, déja parus sur mon blog en septembre:

Magnus- Albin Michel- Rentrée littéraire 2005-Prix Goncourt des Lycéens 2005

 Voici le dernier roman de Sylvie Germain que j’ai découvert il y a deux semaines seulement avec Le livre des nuits (voir ma critique dithyrambique !)

 Le livre des nuits, sa première œuvre, garde ma préférence, mais Magnus est également un très beau roman. On retrouve les thèmes favoris de l’écrivain : la présence de la guerre, la réflexion sur le mal, le goût du tragique et du mysticisme mais ici, nulle trace de fantastique.

 Magnus est l’histoire tragique d’un homme qui a perdu la mémoire à l’âge de cinq ans pendant la seconde guerre Mondiale. Nous le suivons de l’enfance à l’âge mur. Il porte le même nom que son ourson qui porte une étrange odeur de roussi :l’une de ses oreilles est brûlée…Quel est le secret de cet ourson ? Pourquoi a-t-il le même nom que lui ? Le roman livre lentement la réponse…

 Au début du roman, il admire sa mère qui lui raconte la légende de la famille : deux frères morts sur le front et le pauvre Magnus qui a perdu la mémoire à cause d’une étrange maladie. Mais derrière la légende, se cache une réalité toute autre : le père, très distant, est médecin qui soigne le typhus dans un grand établissement, autrement dit médecin au service des SS.

 Magnus l’apprendra très tôt lors de la déroute de l’Allemagne en 1945 et de la fuite des coupables. Sa famille change de nom et son père émigre en Amérique Latine…

 Ce n’est que le début d’une longue histoire pleine de rebondissement… Au fil des années, Magnus va partiellement recouvrer la mémoire et lutter contre le mal incarné par son père. Quitte à y perdre ce qu’il a de plus cher…

 Ce roman nous déroute et nous émerveille par sa construction qui laisse la part belle à la surprise et aux rebondissements. Les chapitres deviennent des fragments pour matérialiser la mémoire morcelée de Magnus. La narration classique alterne avec des Notules ou des Séquences, souvent des biographies ou des extraits de romans ou de poèmes. Le roman est comme un puzzle que l’on reconstitue tout comme le personnage de Magnus.

 Magnus est un être dont le destin est d’être persécuté par le mal et la mort tout comme Nuit d’or Gueule de loup du Livre des nuits. A la réflexion sur le mal incarné par la figure du médecin hitlérien, s’ajoute une réflexion magnifique sur la mémoire : Magnus et un homme fragmenté, obsédé par le trou noir de son enfance. Il se cherche et finira par se trouver car il écoutera la voix du souffleur qui est en lui. Jugez la beauté de ces premières lignes : « D’un éclat de météorite, on peut extraire quelques menus secrets concernant l’état originel de l’univers… L’immémorial est pailleté de traces, infimes et têtues … Quant aux blancs, aux creux, aux échos, aux franges, cela fait partie de toute écriture, car de toute mémoire. Et ce silence n’est ni pur ni paisible, une rumeur y chuchote tout bas, continûment. En chacun, la voix d’un souffleur murmure en sourdine, incognito voix apocryphe qui peut apporter des nouvelles insoupçonnées du monde, des autres et de soi-même, pour peu qu’on tente l’oreille ».

Le livre des nuits, Gallimard, 1987

J'ai découvert Sylvie Germain très récemment dans un interview de Télérama à propos de son dernier livre Magnus: un enfant amnésique découvre progressivement que son père était médecin au service des nazis.

Je me suis donc précipitée sur mon lieu de travail; en attendant la livraison de Magnus, j'ai dévoré son premier roman Le livre des nuits.

Quel enchantement ! Au premier abord, c'est un roman du terroir: l'histoire sur plusieurs générations d'une famille, Les Péniel, dans la région frontalière de la Meuse. Quittant peu à peu le monde de l'eau, ils quittent leur métier de bateleur pour s'enraciner dans les terres. Le roman s'articule autour du patriarche, Victor-Flandrin, surnommé Nuit d'or-Gueule de loup pour son oeil noir reflétant de mystérieuses tâches d'or et pour avoir domestiqué un loup en arrivant dans le hameau. Sa vie sera entâchée d'une mystérieuse malédiction: il prendra femme quatre fois, épouses emportées par la mort, qui engendreront à chaque fois de mystérieux jumeaux.

Car deux mots symbolisent ce roman: tout d'abord, la mort, qui amène la souffrance et la folie par les trois guerres qui ravagent cette région frontalière, de 1870 à 1945. Puis le mystère ou la malédiction: les quinze enfants de Victor-Flandrin hériteront tous de son regard "Nuit d'or", les uns auront une tâche de vin sur le visage, d'autres seront bossus. Une de ses filles qui deviendra carmélite aura du sang qui coule mystérieusement de sa joue à chaque annonce d'une catastrophe. L'une de ses épouses perdra tous ses poils et ses cheveux. Des enfants morts nés deviennent des statues de sel.Les mortes se transforment en poupées.... Les miracles ou phénomènes fantastiques abondent transformant le texte en véritable poème en prose: des larmes deviennent perles de verre, la grand-mère de Victor Flandrin devient son ange gardien en devenant une "ombre blonde"...

Le roman du terroir se transforme ainsi en récit de légendes assez atemporelles bien qu'ancrées dans un contexte historique très précis. Car ce qui intéresse Sylvie Germain, c'est d'abord une réflexion sur le pouvoir du mal : ces nuits symbolisant la souffrance et la mort accablent les Péniel tels une malédiction. Les personnages sont marqués par la déréliction; lors des guerres, ils invoquent un Dieu qui certes existe mais qui n'intervient pas dans les affaires humaines.

Ce magnifique roman se lit comme un conte teinté de merveilleux et de fantastique L'écriture magnifique le transforme en poème en prose. Jugez-en par le titre des chapitres: Nuit de l'eau, Nuit de la terre, Nuit des roses, Nuit du sang, Nuit des cendres, Nuit nuit la nuit...

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4 novembre 2005 5 04 /11 /novembre /2005 00:00

Trois jours chez ma mère de François Weyergans

Weyergans a gagné contre Houellebecq 6 voix contre 4 ! Voila encore un prix littéraire qui ne soulèvera pas la polémique ! Le prix est décerné à un auteur très peu connu bien qu'il ait une quinzaine de romans derrière lui !

Olivier Adam aurait à mon sens  davantage mérité le prix qui est à l'origine, selon le testament des frères Goncourt, destiné aux jeunes auteurs prometteurs. Ce jeune auteur de 32 ans a été ces dernières années très remarqué par la critique: Poids léger, Faits d'hiver et enfin Falaises pour lequel il concourait !

Le prix Renaudot quant à lui a été décerné à Nina Bouraoui pour Mes mauvaises pensées. L'avez-vous lu? Il y avait dans la sélection ma grande favorite Lydie Salvayre pour La méthode Mila. Mais sûrement que ce n'était pas encore assez politiquement correct ! C'est l'une des plumes les plus acerbes que je connaisse !

Très bonne surprise, Le Renaudot des Lycéens a été décerné à Pierre Jourde pour Festins secrets. J'avais justement envie de lire ce roman mettant en scène un jeune instituteur ayant son premier poste dans une petit village de Province et qui découvre peu à peu les secrets inavouables de cette petite communauté. Racisme, sectes, folie dénoncent le système éducatif. Jourde nous avais déjà émerveillé avec Pays perdu , un très beau roman du terroir. C'est aussi un très grand polémiste, auteur de l'essai sur la littérature contemporaine française, La littérature sans estomac. Une violente diatribe contre Houellebecq, Nothomb, Laurens et les autres...Jourde est un grand écrivain dans le sens noble du terme, ayant un style magnifique. Apparemment, dans ce livre, il nous plonge à la lilimte du fantastique. Une très bonne lecture en perspective !

En attendant ma critique, vous pouvez aller voir celle de Calounet sur son merveilleux site :http://perso.wanadoo.fr/calounet/resumes_livres/jourde_resume/jourde_festins.htm

Etes-vous tentés par la lecture de ces prix? Lisez-vous souvent des prix littéraires? Est-ce pour vous un gage de qualité?

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4 novembre 2005 5 04 /11 /novembre /2005 00:00

Depuis quelques années, les adaptations littéraires sont très nombreuses au cinéma. Pour ne parler que des livres français cette année, Les âmes grises, Un long dimanche de fiançailles et Leur histoire ont été adaptés.

Il y a des écrivains qui sont aussi cinéastes. C'est le cas d'Emmanuel Carrère.  Tous ses romans sont portés à l'écran (L'adversaire, La classe de neige) et il a lui même adapté très récemment son roman La moustache.

En ce qui me concerne, je ne vais pas forcément voir le film et lire le livre. Je n'aime pas trop comparer quand le film ou le livre m'ont plu...

Par exemple, j'ai un très bon souvenir du film Un long dimanche de fiançailles de Jean-Pierre Jeunet. Je ne suis donc pas tentée de lire le livre.

De même, Les âmes grises est l'un des livres qui m'a le plus marqué ces dernières années. Je n'ai pas osé aller voir le film de peur d'être trop déçue...

Par contre, lorsque j'ai une mauvaise impression sur le film ou le livre, je suis tentée d'aller voir le film adapté ou de lire le livre. ...

Une chose qui m'énerve franchement: lorsqu'une adaptation littéraire sort au cinéma, les éditeurs changent systématiquement la couverture du livre en mettant l'affiche du film ! En ce qui me concerne, je pense qu'il faut garder une certaine indépendance entre les films et les livres. On peut par contre se dire que les adaptations boostent la vente des livres...Mais cela gâche tout quand nous essayons d'imaginer les personnages et que nous avons la photo des acteurs sur la couverture !!!

Là est l'origine de l'éternelle querelle entre cinéma et lecture, la querelle entre l'image imposée et l'imagination...

Que pensez-vous du lien entre cinéma et littérature? Aimez-vous voir au cinéma les livres que vous avez aimés?

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31 octobre 2005 1 31 /10 /octobre /2005 00:00

En tant que professionnelle du livre, j'ai eu quant-à-moi envie de vous parler un peu de la presse littéraire. Les critiques littéraires sont parfois très orientées mais elles restent un bon outil pour avoir une vue d'ensemble sur les nouvelles parutions.

 Les quotidiens

Chaque semaine, les grands quotidiens nationaux impriment un supplément livres. Le monde des livres, qui paraît dans Le Monde le vendredi reste la référence. Vous pouvez y ajouter le jeudi la parution du Figaro Littéraire, du supplément littéraire de Libération et de L'humanité.

 Les magazines

La presse généraliste ou culturelle peut être très intéressante: Télérama, EllePsychologies ont une rubrique littéraire.

La presse littéraire est très diversifiée. On peut trouver des magazines grand public ou des magazines moins connus, le plus souvent indépendants. Voici les quatre plus connus.

 Lire

C'est le magazine mensuel grand public de grande qualité. En général, un dossier est consacré à l'actualité littéraire dans les médias (Harry Potter, Houellebecq...) puis viennent les critiques consacrées à la littérature française puis étrangère. Vient ensuite une rubrique consacrée aux essais historiques et philosophiques. A la fin du magazine, un entretien est consacré à l'interview d'un écrivain français ou étranger puis une rubrique est consacrée à l'étude d'un écrivain au programme du bac.

 

On trouvera très peu de petits éditeurs mais Lire demeure un très bonne revue.

 

Le magazine littéraire

 

 

Chaque moi, un dossier très complet avec entretiens de spécialistes et bibliographie est consacré à l'actualité culturelle (Dada...) ou à un grand classique , écrivain ou philosophe. Ces dossiers sont des références pour faire une étude sur ces grands personnages.

 

Le reste du magazine est consacré à l'actualité littéraire. Pour moi, le magazine littéraire est surtout destiné aux passionnés de littérature classique et de philosophie qui désirent lire des articles de référence sur les monstres sacrés de l'histoire littéraire.

 

Le Matricule des anges

 

 

Cette revue créée en 1992, très peu connue du grand-public, est un magazine indépendant consacré à la littérature contemporaine. Chaque mois, un dossier assez important constitué d'analyses et d'interviews est consacré à un écrivain français de qualité mais pas forcément médiatisé (Lydie Salvayre, Richard Millet, Hubert Mingarelli, Eric Faye...)

 

Les critiques sont souvent centrées sur les petits éditeurs.

 

La quinzaine littéraire

 

Il s'agit d'une revue de référence créée par l'éditeur Maurice Nadeau en 1966. On doit notamment à cet éditeur la découverte de Houellebecq. Cet bimensuel ne suit pas à la lettre l'actualité. On peut trouver des critiques de livres parus il y a plusieurs mois. Les critiques sont très étoffées et de grande qualité. On trouve aussi bien de grands auteurs étrangers que des jeunes talents français. De nombreux essais historiques et philosophiques sont critiqués. Une rubrique est également consacrée à l'actualité artistique. Vraiment une très bonne revue !

 

 


 

 

Voila ! J'espère que je vous ai donné envie ! Le mieux est de butiner un peu dans toutes les revues !

 

 

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30 octobre 2005 7 30 /10 /octobre /2005 00:00

Comme chaque année, le Prix Goncourt sera décerné Jeudi prochain 3 novembre. Quatre ouvrages sont encore en lisse: parmi eux, l'incontournable, le dernier Houellebecq. Un nouveau talent, Olivier Adam, qui depuis 2003, débute une carrière prestigieuse. Un talent confirmé, Jean-Philippe Toussaint. Et une surprise, François Weyergans pour Trois jours chez ma mère.

Allez, un peu de reproches: Sylvie Germain et son magnifique Magnus ont été évincés un peu trop vite (ah, ma grande découverte de septembre 2005 !!!). A mon sens, Houellebecq n'a pas besoin d'un Prix Goncourt. Initialement, les frères Goncourt ont créé ce prix pour récompenser les jeunes auteurs talentueux. Peux-on encore mettre Houellebecq dans les jeunes auteurs ????

A mon sens, il devrait revenir à Olivier Adam. Les pronostics sont ouverts !

 Je n'ai lu aucun des quatres livres en lisse. Je ne peux donc que faire un petit résumé !

Si vous les avez lu, donnez moi votre avis ! Alors, selon vous, qui devrait remporter la victoire?

 Ovivier Adam, Falaises, L'Olivier

Olivier Adam, qui est l'un des chefs de file de ka jeune littérature française, est l'écrivain du désespoir. Sa prose, très minimaliste, explore les destins brisés et la mélancolie contemporaine. (voir la critique de Poids léger dans la rubrique Jeunes talents). Falaises fait parler un jeune adulte qui revient chaque année sur le même lieu: la falaise où s'est suicidée sa mère il y a des années. Cette mort a fait éclater la famille: le père et les deux frères. Le narrateur tente de survivre avec sa femme et sa fille...

Michel Houellebecq, La possibilité d'une île , Fayard

Le roman coup de pub de la rentrée: un homme d'affaire avant de se suicider décide de se faire clôner.Les clônes se succèdent à eux-même pour atteindre l'immortalité.  Tout les thèmes du monde contemporain sont brassés: racisme, terrorisme, sexualité, sciences et conscience. Comme à son habitude, Houellebecq mêle la critique de notre société à la science-fiction dans la lignée des Particules élémentaires.

Il va falloir que je le lise ! Dites-moi votre avis !

Jean-Philippe Toussaint, Fuir, Editions de Minuit

 C'est l'un des auteurs phares de Minuit depuis vingt ans (La télévision, La salle de bain). Aussitôt débarqué de l’avion à Shangai, le narrateur reçoit de Zhang Xiangzhi, son correspondant en affaires très chinoises, un portable. Pour le surveiller ? Pour l’appeler à toute heure du jour et de la nuit ? Il fourre l’appareil dans son sac et il n’y songe plus. Il lie très vite connaissance avec la douce Li Qi. Elle lui demande de l’accompagner en train à Pékin.Mais il a la désagréable surprise de constater que Zhang Xiangzhi les accompagne. Ils parviennent à lui fausser compagnie pendant la nuit et à se réfugier dans le cabinet de toilette du wagon couchettes où, enfin, ils s’embrassent et se caressent. Ils commencent à se déshabiller quand le téléphone sonne. C’est Marie, son employeuse De Paris elle lui apprend que son père est mort et qu’il sera enterré à l’île d’Elbe où il vivait. Le portable a gagné.

Ce roman est le livre du mouvement , de la fuite: les personnages sont en perpétuel mouvement , en fuite contre la police, la technologie....

François Weyergans, Trois jours chez mère, Grasset

La surprise de cette sélection. Un roman apparemment très drôle , une mise en abîme de la condition d'écrivain; l'auteur nous raconte la naissance perturbée de son livre.
Nuit après nuit, un homme très perturbé se protège en évoquant son passé - tant de voyages, tant de rencontres amoureuses qui restent obsédantes. Sa mémoire lui donne le vertige. Ses souvenirs l'aideront-ils à aller mieux ? Il s'invente une série de doubles qui mènent une vie sentimentale tout aussi agitée que la sienne. Il pourrait aller rendre visite à sa mère. Elle vit seule en Provence et aura bientôt quatre-vingt-dix ans. Il a d'abord un travail à finir. Sa mère lui déclare : "Au lieu d'envoyer des fax à ta dizaine d'amoureuses, tu devrais publier un livre, sinon les gens vont croire que tu es mort."Mais écrire est difficile car il y a toujours quelque chose d'autre à faire.
Les critiques sont élogieuses et ce livre est également en lisse pour les Prix Fémina et Décembre.


 Quelques infos sur la place du prix Goncourt dans la société française: un sondage paru dans Le Nouvel Observateur révèle que pour 57% des français , le Goncourt est un gage de qualité mais ils ne sont que 14% a acheter un livre parce que qu'il s'agit d'un prix littéraire. C'est plutôt le conseil d'un parent, d'un ami ou d'un collègue qui est déterminant (64%) ou tout simplement le résumé du livre sur la quatrième de couverture (52%).

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