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  • : Passion des livres
  • : Les coups de coeur de mes lectures. Venez découvrir des classiques, des romans français ou étrangers, du policier, du fantastique, de la bande dessinée et des mangas...et bien des choses encore !
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Internautes lecteurs, bonjour !

J'ai découvert l'univers des blogs très récemment. Je suis bibliothécaire et mon métier est donc de faire partager ma passion. Voici donc mes coups de coeurs et n'hésitez pas à me faire partager les vôtres !

Je vous parlerai surtout de littérature française et étrangère contemporaine sans oublier bien sûr mes classiques préférés...

Une rubrique est également réservée aux lectures pour adolescents ainsi qu'à la BD et aux mangas.

Bonne lecture !

 

 

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2 janvier 2006 1 02 /01 /janvier /2006 11:47

TRES BONNE ANNEE 2006 !

Je souhaite à tous mes amis blogueurs, les fidèles, les nouveaux, lmes futurs... plein de bonnes choses pour cette nouvelle année .

Je commence 2006 en vous offrant une nouvelle présentatiion de mon blog: plus de couleurs et surtout un Index pour vous y retrouver ! Avec 220 articles, je crois que c'est plus que nécessaire....

Je vous souhaite plein de bonnes lectures et de découvertes littéraires et espère encore échanger avec vous pendant longtemps...

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31 décembre 2005 6 31 /12 /décembre /2005 17:14

Editions de Minuit, poche, 2003

Chevillard est l'écrivain français contemporain le plus fantaisiste : je vous avais déjà présenté "Le vaillant petit tailleur", réécriture burlesque du conte de Grimm. Dans "Oreille rouge", il parodiait les récits de voyage.

Dans ce récit, l'un de ses premiers, écrit en 1990, il invente une créature animale polymorphe; sur 170 pages, le lecteur sera incapable de se faire une idée de l'apparence physique du dit Palafox. Rien qu'à lire la quatrième de couverture :

"Certes, à première vue, tout laisse à penser que Palafox est un poussin, un simple poussin puisque son oeuf vole en éclat, une autruche comme il en éclôt chaque jour de par le monde, haut sur patte et le coup démesuré, un girafon très ordinaire, au pelage jaune tacheté de brun, un de ces léopards silencieux et redoutables..., un requin bleu....un moustique....un éléphanteau banal..."

De quoi en perdre son latin ! Palafox est l'ennemi de toute classification animale! Son maître Buffoon (un mélange de Buffon et de Bouffon) va contacter tous les grands professeurs biologistes pour étudier cette étrange créature. Mais Palafox n'est pas du genre à se laisser berner; il sèmera une sacrée zizanie en s'échappant de sa cage; on voudra le vendre, le montrer dans un cirque et lui faire passer des concours...pour le plus grand malheur de ses maîtres...

Le livre est d'une lecture assez déconcertante ! L'auteur se moque aussi de ses lecteurs en décrivant un animal toujours fuyant.

Chevillard nous livre un récit à la fois fantastique et burlesque en n'oubliant pas d'épingler les moeurs des humains : appât du gain, refus de l'étrangeté, orgueil, barbarie et j'en passe...Finalement, nos semblables paraissent bien plus féroces que Palafox !

La lecture de Chevillard est à réserver au lecteur qui recherche l'étonnement. Les amoureux de Queneau, Perec, Prigent apprécieront.

En tous cas, chapeau à Chevillard de secouer un peu la morosité de la littérature française centrée sur l'autofiction et la désespérance. Un peu d'humour et de fantaisie fait du bien !

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30 décembre 2005 5 30 /12 /décembre /2005 18:06

Suivant les conseils de Pierrot, voici mon cadeau pour l'année 2006 (un peu en avance certes !): un INDEX ! Vous pouvez le consulter en haut à gauche.

Au bout de 220 articles, je pense qu'il est effectivement nécessaire de mettre en ordre tout ce foutoir pour ne pas perdre mes fidèles blogueurs ainsi que les nouveaux visiteurs !

Je vais construire cet index progressivement, en commençant par les catégories les plus alimentées, à savoir la Littérature française, les classiques et la Littérature étrangère. (classement par ordre alphabétique d'auteur)

Les smiley "Chapeau !" sont mes coups de coeur ( = petits chefs d'oeuvres)

Littérature Française

Olivier Adam Poids léger

Stéphane Audeguy La théorie des nuages

Pierre Autin- Grenier :

Toute une vie bien ratée

Friterie-Bar Brunetti

Philippe Besson : Un garçon d'Italie

Emmanuel Carrère : La classe de neige

Eric Chevillard :

Le vaillant petit tailleur

Palafox

 

Philippe Claudel :

 La petite fille de Monsieur Linh   

Les âmes grises  

Trois petites histoires de jouets

Claude-Louis Combet :

Blesse ronce noire       

Les errances Druon

Maryse Condé: Moi, Tituba, sorcière

Didier Daeninckx : Cannibale

Michèle Desbordes: La demande

Marc Dugain: La chambre des officiers

Joël Egloff: L'étourdissement

Annie Ernaux: La place

Dominique Fabre: Ma vie d'Edgar

Eric Faye : Les lumières fossiles

Alice Ferney : Le ventre de la fée

Christian Garcin : La jubilation des hasards

Sylvie Germain: -Le livre des nuits                

 -L'enfant méduse

- Magnus                                 

-Eclats de sel

Brigitte Giraud: A présent

Philippe Grimbert : Le secret

Christophe Honoré: La douceur et Scarborough

Régis Jauffret: Asile de fous

Pierre Jourde: Festins secrets        

Pays perdu

Jean-Marie Laclavetine: Le rouge et le blanc

Linda Le : Les aubes

Michèle Lèbre: La petite trotteuse

Hèlène Lenoir : L'entracte

Dominique Mainard : Leur histoire

Pierre Michon : Vies minuscules

Richard Millet : Un renard dans le nom

Hubert Mingarelli :

Vie de sable

Une rivière verte et silencieuse

Frank Pavloff : Matin Brun

Pierre Péju: La petite chartreuse       

 Le rire de l'ogre

Naissances

Jean-Claude Pirotte : Une adolescence en Gueldre

Mathieu Riboulet : Le corps des anges

Jean Rolin: Terminal Frigo

Olivier Rolin : Méroé

Eugène Savitzkaya: Célébration d'un mariage improbable et illimité

Lydie Salvayre: - La méthode Mila            

-La puissance des mouches

Eric-Emmanuel Schmitt : La part de l'autre

Pierre Senges : Veuves au maquillage

François Vallejo: Groom


 

 

 

 

 

 

CLASSIQUES FRANCAIS

Albert Cohen : Le livre de ma mère

Romain Gary : La vie devant soi

André Gide : La symphonie pastorale

Victor Hugo : L'Homme qui rit

Nathalie Sarraute : Enfance

Vercors : Le silence de la mer

Emile Zola : Le docteur Pascal


 

 

 

 

 

 

CLASSIQUES ETRANGERS

Mikail Boulgakov : Le maître et Marguerite

Charles Bukovski : Les contes de la folie ordinaire

Camillo-José Cela : La vie de Pascal Duarte

Fedor Dostoïevsky : Les frères Karamazov

William Faulkner : Sanctuaire

Nathaniel Hawthorne : La lettre écarlate

Hermann Hesse : Narcisse et Goldmund

Ernest Hemingway : L'adieu aux armes

Carson Mc Cullers : Frankie Addams

Normann Mailer: Un rêve américain

Thomas Mann : La mort à Venise

John Steinbeck : Des souris et des hommes

 


 

 

Littérature étrangère

Aharon Appelfeld : Tsili

Andrea Camilleri : La concession du téléphone

René Depestre : Hadriana dans tous mes rêves

Elfriede Jelinek : Les exclus

Yoko Ogawa : L'annulaire

Ludmila Oulitzkaïa : Sonietchka

Cynthia Ozick : Le châle

Juan Manuel de Prada : Les masques du héros

Murakami Riû : Les bébés de la consigne automatique

José Carlos Somoza :

La dame n°13

Clara et la pénombre

Carlos Luis Zafon : L'ombre du vent

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29 décembre 2005 4 29 /12 /décembre /2005 15:33

Editions de Minuit, 2003

Eugène Savitzkaya, Célébration d'un mariage improbable et illimité

Voici encore un ovni dans la littérature francophone ! Eugène Savitzkaya est un auteur belge issu du théâtre. Sur la couverture, nous pouvons lire roman, mais ne vous fiez pas aux apparences ! On retrouve le théâtre dans le goût pour le discours sans fin et l'énumération. Ne cherchez pas d'intrigues, il n'y en a pas !

Tout d'abord le titre: "Mariage improbable": les mariés ne parlent pas, ce sont juste les convives qui prennent la parole. "Mariage illimité" car le discours paraît sans fin ! Savitzkaya use de la réitération à tout bout de chant; il s'agit du flux illimité des mots; l'auteur convoque tous les éléments du cosmos et tous les mots du dictionnaire pour décrire cette noce, du plus trivial au plus sacré, du putain à Dieu en passant par la morue. Tout l'univers, le végétal, l'animal, les étoiles, l'humain sont convoqués. On peut alors parler de poésie surréaliste puisqu'on ne peut y chercher un sens. Le rire est partout présent car l'auteur accentue sur le scatologique. Entre deux passages scabreux, l'auteur fait s'interroger les mouches et les abeilles sur le destin du vivant: le besoin de vivre à deux, nos origines, notre mort etc....

Il s'agit d'un livre qui n'est pas racontable ! Mieux vaut vous livrer quelques extraits pour vous séduire !

La description de l'acte sexuel

"je sens l'urine de la femme et je sens la sueur de l'homme , je sens l'eau et je sens les fèves et je sens l'odeur des pieds, j'entends l vagin de la femme et j'entends la verge de l'homme, je sens l'odeur de la glaire , je sens l'ail et je sens l'huitre"

Le discours de l'amour:

""tu es ce que je ne peux digérer, tu es ce qui me manque , tu es mon chiffon, tu es mon tablier, tu es ma boîte de pastille, tu es mon mouton, tu es la pâte à beignes, tu es la farce du chou, tu es le gaz de la choucroute, tu es du crottin, tu es le sel et le levain "

Bienvenue dans le burlesque, la folie et la scatologie !

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28 décembre 2005 3 28 /12 /décembre /2005 23:46

Editions José Corti, collection "Les massicotés", 2003

Blesse, ronce noire

Sous ce titre étrange, Claude-Louis Combet, l'auteur des Errances Druon, nous livre l'histoire d'un amour incestueux et maudit entre un frère et une soeur, George (poète autrichien de la fin du XIXe siècle) et Gretel Trakl. Tout commence comme au "vert paradis des amours enfantines" , dans un grenier rempli de jouets abandonnés: le jeune garçon transperce la poupée de sa petite soeur avec un coup de sabre. Puis la petite soeur consentante lui offre son sexe à admirer.

Douze ans plus tard, l'acte sexuel s'accomplit dans un décors de conte de fée, dans une clairière au dessus des montagnes arborées. Puis vient le temps de la déréliction: le frère poète souhaite retrouver l'instant d'éternité du péché dans les mots; tentative vaine, il goûte à la drogue. Puis vient le temps de la guerre de 14: description de l'apocalypse et perdition des deux êtres.

L'histoire se déroule sur 17 ans de 1897 à 1914; l'auteur focalise son attention sur des périodes précises qui sont les temps d'union et de séparation. A la période des amours enfantines et de l'instant primordial (l'acte incestueux) succède la chute.

L'écriture est toujours magnifique mais cependant assez hermétique. Les Errances Druon, bien que traitant de l'Histoire sainte, est un titre me semble-t-il plus abordable. C'est par ce titre que je vous conseille de découvrir cet écrivain atypique.

Ici, on y retrouve le goût pour la légende et le scandaleux mêlé aux références chrétiennes(notions de péché et de déréliction).

Reste à vous expliquer le titre du livre: "Blesse" évoque la blessure de la défloration et la ronce noire est, je pense,un symbole phallique. Lorsque l'auteur évoque cette phrase prononcée par Gretel à son frère, il évoque la branche d'églantier avec laquelle il titille sa soeur, symbole de souffrance.

Combet nous livre une histoire teintée de légende, celle des couples maudits: ici, la passion ne peut conduire qu'à la folie et à la mort.

Je vous laisse découvrir la première page qui nous mène au pays des contes. Mais attention, cela finit très mal...

"Dans le grenier de la vieille maison, c’est un capharnaüm de malles remplies de livres, de lettres, de papiers de famille, mais aussi de vêtements périmés, de rideaux, de dentelles, de coussins à franges et à ramages. Il y traîne des jouets comme fracassés par le temps : une poupée qui a perdu une jambe, une autre dont le crâne de porcelaine s’est brisé et laisse apparaître le délicat appareil de contrepoids qui fait mouvoir les yeux, petits globes de verres bleus se haussant et s’abaissant sous des paupières immobiles ornées de très longs cils. Les poupées portent des robes à l’image de celles des petites filles et, là-dessous, de précieux petits pantalons blancs serrés contre les cuisses. Un jeu de quilles est étalé sur le plancher. Un cheval de bois éreinté est encore attelé à sa charrette, mais celle-ci n’a plus de roues. Des soldats de plomb fauchés dans leur élan viril gisent dans une boîte de carton. De nombreux couvre-chefs, masculins ou féminins, sont accrochés à des patères ou traînent dans la poussière : des casquettes, des gibus, des canotiers, des chapeaux extravagants ornés d’oiseaux, de fleurs, de plumes, et garnis de rubans, de voiles noirs ou de voilettes. Des outils d’antan paraissent abandonnés à leur rouille. Le bois est cironné : maillets, manches de gouges et ou de marteaux, poignées de scies sont effrités au-dedans, pulvérulés, et s’émiettent à même le sol. Des baquets, des arrosoirs et divers ustensiles en zinc sont cabossés, percés, déchaussés, béants. Un sabre d’abordage, engainé de cuir, pend lamentablement, pointe en bas, retenu par une boucle de cordonnet, parmi des colliers de fausses perles et de fausses pierres, des grelots, des gants de filet déchirés et noircis. Une grande pesanteur d’inertie accable ce ramassis d’objets éliminés. Un miroir grandiose, serti dans un décor de plâtre foisonnant de palmettes et de lauriers, affiche son éclat blanchâtre et terne au-dessus du fatras."

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27 décembre 2005 2 27 /12 /décembre /2005 13:12

Lorsque nous avons la passion des livres, nous faisons toujours au moins une découverte par an qui nous marque pendant longtemps...

Et vous, quelles sont vos grandes découvertes 2005? (pas forcément un livre écrit en 2005; ça peut aussi être un grand classique...)

Pour moi, mes deux découvertes 2005 sont Sylvie Germain et Claude-Louis Combet (beaucoup moins connu, vous pouvez voir mon coup de coeur Les errances Druon sur la page d'accueil de mon site).

CLAUDE-LOUIS COMBET

http://passiondeslivres.over-blog.com/article-1050157.html (Les Errances Druon)

SYLVIE GERMAIN

http://passiondeslivres.over-blog.com/article-1158987.html (Magnus)

http://passiondeslivres.over-blog.com/article-955107.html (Le livre des nuits)

http://passiondeslivres.over-blog.com/article-1201867.html (Eclats de sel)

 

Pourquoi ces deux auteurs?

-Une écriture magique, envoûtante (tellement rare dans la littérature contemporaine !)

-Une atmosphère de mystère et de rêve...

En bref, d'immenses écrivains qu'il faut connaître à tous prix....

Bientôt, la critique d'une autre oeuvre de Combet, Blesse, ronce noire

 

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Published by Sylvie - dans Et vos lectures
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26 décembre 2005 1 26 /12 /décembre /2005 17:45

Grand Prix de l'Imaginaire 1993

Ayerdhal est le chef de file de la nouvelle science-fiction française. Il s'agit avant tout d'un auteur engagé.

Science-fiction ou roman d'anticipation? L'avenir nous le dira...Au 21e siècle, la terre n'est plus habitable. On a donc colonisé l'espace en le "terra formant". Les plus riches peuvent habiter ces planètes. Par contre, le continent africain est resté à l'écart de cette grande migration. L'ONU a consacré l'essentiel de son budget à la conquête de l'espace et a laissé sombrer l'Afrique dans la famine. Un convoi de médecins humanitaires va prendre en otage quelques grands pontes de la conquête spatiale et les emmener en Afrique pour éveiller leur conscience...

En même temps, Ayerdhal éveille la conscience du lecteur en s'interrogeant sur la limite de la conquête spatiale: est-il nécessaire de conquérir de nouveaux territoires lorsqu'on n'a pas régler tous les problèmes de survie sur notre propre terre?

Ayerdhal rend plus proche la science-fiction en traitant de problèmes d'actualité: sous-développement, écologie, développement durable, rôle de l'Etat...

Un bon roman pour les novices en science-fiction....

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26 décembre 2005 1 26 /12 /décembre /2005 17:15

Grand Prix du Roman Policier 1995

C'est fait ! J'ai enfin lu un titre de la fameuse Mary Higgins Clark ! Je n'avais pas de mauvais a priori étant donné que l'on m'avait dit que c'était l'un des meilleurs ! Il est même édité dans une édition parascolaire...

Ce livre est réputé pour délivrer un suspens haletant ; il y a des romans beaucoup plus prenants que celui là !

Voici l'intrigue: un jeune homme de 19 ans va être exécuté pour le meurtre de Nina Peterson. Son mari, Steve, est un ardent défenseur de la peine de mort. Un jour avant l'exécution, son fils Neil , 12 ans et Sharon, sa nouvelle compagne, sont enlevés. On demande une rançon...Et si l'enlèvement du petit Neil et le meurtre de sa mère il y a deux ans avaient un rapport ? La vie du jeune condamné à mort en dépend...

Le principal intérêt de ce livre est de mettre en lumière le débat autour de l'erreur judiciaire et de la peine de mort aux Etats-Unis. On comprend qu'Higgins Clark prend position contre la peine de mort. Voici au moins un roman engagé...

Maintenant, passons aux points négatifs !

Tout d'abord, les personnages. Rappelons qu'il s'agit d'un gamin de 12 ans, asthmatique et orphelin de mère qui se fait enlevé et qui de plus a assisté à l'assassinat de sa mère ! Malgré tous ces drames, je n'arrive pas à compatir à son sort. Il ne s'exprime pas, il est inconsistant. Quant au tueur, nous ne savons rien de ses motivations. Je veux bien passer sur le suspens, mais côté psychologie, c'est niveau 0...

Autre point négatif: l'écriture ! Je sais que les romans policiers ne sont pas réputés pour la recherche dans l'écriture mais tout de même !  Sujet, verbe, complément...Les phrases ne font même pas une ligne...Sans oublier les clichés du genre "Oh, mon Dieu" ...

J'en ai lu un, je n'en lirai pas d'autres...Par contre, j'aimerais bien que les inconditionnels de Clark ne fassent leurs commentaires...

Par contre, je vais essayer de lire les oeuvres des autres grandes dames du policier : Ruth Rendell, PD James, Elisabeth George et Minette Walters. En avez-vous déja lu? Quels sont vos coups de coeur?

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Published by Sylvie - dans Romans policiers
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26 décembre 2005 1 26 /12 /décembre /2005 14:03

Juste un petit article pour répondre au commentaire judicieux de Pitou.

Le meilleur des mondes

En fait, 1984 et Le meilleur des mondes sont des CONTRE-UTOPIES: ce genre désigne les oeuvres qui décrivent un monde utopique en insistant sur ses travers: le progrès de la technique et la recherche du bonheur ont contribué à créer un monde ou tout le monde est égaux et heureux. Mais la conscience a disparu...

1984

Orwell critique les sociétés totalitaires telles que le système soviétique (la pensée unique sur laquelle veille Big Brother; chaque individu est surveillé grâce à un écran); quant à Huxley, il médite sur un monde où tout malheur et toute inégalité a disparu. Le soma est une pilule qui annule toute sensibilité et toute souffrance....

Ces deux auteurs sont des veilleurs qui cherchent à alerter notre conscience pour qu'elle garde sa liberté...

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24 décembre 2005 6 24 /12 /décembre /2005 14:15

A part les grands classiques (1984 de George Orwell ou Le meilleur des mondes de Aldous Huxley), il faut dire que je ne lis pas trop de romans fantastiques.

Le meilleur des mondes

1984

Aimez-vous ce genre? Pouvez-vous m'en conseiller certains?

Et l'Héroïc Fantasy?

J'ai bien aimé Le seigneur des Anneaux en film mais ai abandonné le livre en plein milieu. J'ai trouvé cela long et mal écrit.

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Published by Sylvie - dans Et vos lectures
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