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  • : Les coups de coeur de mes lectures. Venez découvrir des classiques, des romans français ou étrangers, du policier, du fantastique, de la bande dessinée et des mangas...et bien des choses encore !
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Internautes lecteurs, bonjour !

J'ai découvert l'univers des blogs très récemment. Je suis bibliothécaire et mon métier est donc de faire partager ma passion. Voici donc mes coups de coeurs et n'hésitez pas à me faire partager les vôtres !

Je vous parlerai surtout de littérature française et étrangère contemporaine sans oublier bien sûr mes classiques préférés...

Une rubrique est également réservée aux lectures pour adolescents ainsi qu'à la BD et aux mangas.

Bonne lecture !

 

 

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28 janvier 2007 7 28 /01 /janvier /2007 19:12

Contient : La harpe irlandaise - Les clefs - Agnès de rien

Des maisons, des mystères

Editions Omnibus, 2006

On doit à l'éditeur Omnibus d'avoir redécouvert très récemment cet auteur génial (1890 - 1983), journaliste, romancière, juré du Prix Fémina et amie proche de Colette. Elle a également présenté à la radio l'émission mythique Les maîtres du mystère.

Je remercie beaucoup Florinette de m'avoir donné envie de lire ce recueil de trois romans géniaux !( http://www.leslecturesdeflorinette.com/article-4731042-6.html#anchorComment )

Germaine Beaumont est en effet la maître du mystère sans pour autant écrire de romans policiers. Pas de détective, ni de policiers et encore moins de meurtres. Ce sont des femmes solitaires qui enquêtent à la recherche d'un secret enfoui depuis longtemps dans des familles enfermées dans des maisons ancestrales.

Car ce sont bien les maisons délabrées, abandonnées qui sont au centre des trois intrigues. Dans La harpe irlandaise, deux vieilles femmes, l'une rêveuse, l'autre très rationnelle, découvrent une vieille bâtisse délabrée à vendre. Laura, la rêveuse, est hypnotisée par ce bâtiment en ruine et découvre peu après que son mari avait voulu  l'acquérir des années auparavant mais en vain, après le refus de la propriétaire...Que cache ce secret familial ? Dans Les clefs, Frédérique Marshall achète une vieille maison alors qu'elle ne connaît pas le village ni même la bâtisse. Enfin, dans Agnès de rien, l'héroïne découvre sa belle-famille tapie dans une maison à côté d'un ancienne forge. La belle-mère semble être victime d'une étrange folie...

Voici donc pour les personnages : des êtres solitaires, souvent frustrés par la vie, cachant des blessures secrètes, reviennent sur leur passé en enquêtant au sein de familles souvent avares, rustres. On retient surtout de mémorables portraits de femmes aux amours malheureuses, condamnées au veuvage ou au célibat, parfois tentées par la vengeance.

Quant à l'atmosphère, c'est là que réside le magnifique talent de Germaine Beaumont. Elle s'inspire fortement des auteurs anglais tels que les soeurs Brontë pour créer des ambiances lugubres et poétiques. On pense notamment à Rebecca de Daphnée du Maurier. Les étangs, le brouillard, l'humidité, les vieilles boiseries, les moisissures sont le cadre de ces romans. Tout est fait pour envelopper les mystères, les secrets des familles.

Ces secrets révèlent souvent la noirceur de l'âme. Mais le mal n'est que la conséquence du malheur et de la frustration.

Je me suis vraiment régalée. Germaine Beaumont a une plume sans nulle autre pareille. J'ai hâte de lire le deuxième volume, Des familles, des secrets.

Des familles, des secrets

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21 janvier 2007 7 21 /01 /janvier /2007 12:23

Je viens de voir sur le site http://meslectures.over-blog.com la sélection de livres indiens pour le Salon du Livre. http://meslectures.over-blog.com/article-5302593.html

A part Anita Nair, que je n'ai pas lu, et Vikram Seth, je ne connais personne !

Par contre, j'ai consacré plusieurs articles à des romans indiens. Je vous propose donc de les redécouvrir !

DES CLASSIQUES

La maison et le monde de Rabindranath Tagore

http://passiondeslivres.over-blog.com/article-3861050.html

En attendant le Mahatma de R.K Narayan

http://passiondeslivres.over-blog.com/article-3440750.html

DES CONTEMPORAINS

Les feux du Bengale de Amitav Ghosh

http://passiondeslivres.over-blog.com/article-3589597.html

Loin de Chandigarth de Tarun J Tejpal

http://passiondeslivres.over-blog.com/article-3364362.html

Le pays des marées d'Amitav Ghosh

http://passiondeslivres.over-blog.com/article-3086788.html

Haroun et la mer des histoires de Salman Rushdie

http://passiondeslivres.over-blog.com/article-3066897.html

Le Dieu des petits riens d'Arundhati Roy

http://passiondeslivres.over-blog.com/article-3003221.html

Le jeûne et le festin d'Anita Desai

http://passiondeslivres.over-blog.com/article-2986072.html

 

 

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16 janvier 2007 2 16 /01 /janvier /2007 22:24

Au Théâtre du Rond Point à Paris du 9 janvier au 18 février 2007

Jusqu'à ce que la mort nous sépare

 

Mise en scène d'Eric Vigner

Vous ne savez pas aller quoi voir au cinéma ? Vous avez envie de vous offrir une petite soirée rigolote ?

Et bien allez voir Jusqu'à ce que la mort nous sépare !

Pour tout vous dire, Rémi De Vos, l'auteur, est l'invité de la Médiathèque où je travaille ! Une raison de plus pour faire un peu de pub !

Mais rassurez vous, je suis tout à fait objective : Rémi De Vos n'est pas encore connu mais il est joué cette année quatre fois à Paris. Le succès vient petit à petit. Ëtre joué au Rond-Point, ce n'est pas rien !

De Vos est le spécialiste du tragi-comique, de la farce tragique : il renoue avec la tradition du vaudeville tout en livrant une réflexion intéressante sur notre société contemporaine.

Voici le point de départ, pas très drôle au demeurant : Simon revient chez sa mère Madeleine à l'occasion de la mort de sa grand-mère. On devine dès les premiers mots que ce n'est pas le grand amour entre eux.

On incinère la grand-mère puis Simon retrouve Anne, une amie d'enfance dont il était secrètement amoureux. L'émotion des retrouvailles, on prend l'urne funéraire dans les mains et là, hop, elle se casse !!!

Vite, il faut tout faire pour cacher la vérité à la mère et inventer n'importe quel mensonge ....quitte à cacher les cendres dans le frigo et dire qu'on va se marier !!!

Vous l'aurez compris, le comique repose avant tout sur les quiproquos qui se succèdent. On éclate vraiment de rire. Mais sous des allures vaudevillesques, Rémi De Vos livre une réflexion sur l'incommunicabilité au sein de la famille, les frustrations et les non-dits.

Alors courez vite au Rond Point !

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14 janvier 2007 7 14 /01 /janvier /2007 19:46

Editions Gallimard, 1968

Grand Prix de l’Académie Française, 1968

Ca y est ! Je l’ai lu. Depuis le temps que j’en avais envie ! 1100 pages en format poche en un peu moins de deux semaines.

Tout d’abord, je dévoile l’intrigue pour les lecteurs qui ne connaîtraient pas l’histoire :

Nous sommes dans le milieu des diplomates et des fonctionnaires de la Société des Nations à Genève (l’ancêtre de l’ONU) dans les années 30, à la veille de la Seconde Guerre Mondiale. Un trio de personnages est au centre de notre attention : Adrien Deume, un « raté » de la petite bourgeoisie belge, qui n’a qu’une ambition : devenir cadre A au lien de cadre B. Il est prêt à toutes les bassesses pour y arriver. Son but : parader et « glander » devant son bureau. Il faut à lui seul le détour !

Puis vient bien sûr le couple d’amants : Ariane, le folle romanesque, épouse désabusée d’Adrien, et qui rencontre un soir de bal, Solal, le bel homme juif, bénéficiant d’une position respectable à la Société des Nations puisqu’il n’est autre que le supérieur d’Adrien.

 

Comme déclare Solal dans un discours mémorable : les femmes sont attirés par la « belle viande et le social ». Ariane va succomber aux charmes de Solal.

Il vont vivre ensemble une folle passion….mais qui semble bien éphémère….

 

Deux signes avant-coureur semblent de dangereux avertissements : au tout début du roman, Solal se déguise en Juif errant, en vieillard édenté et voûté ; bien sûr, Ariane n’a que du mépris pour lui et lui lance une vase à la figure. Vexé, il lui révèle pour la vexer sa véritable identité et lui jure de se venger de tous les laids et les faibles de la terre en la faisant abdiquer et succomber à la passion. Pour cela, il va se transformer,malgré lui, en un homme méprisant qui va se moquer du futur cocu en lui faisant miroiter une promotion et une invitation mondaine. Tout cela pour faire chavirer la belle....

 

Le roman est premièrement admirablement bien construit, en trois mouvements : le premier est focalisé sur la belle-famille d'Ariane, de médiocres arrivistes qui font tout pour leur "petit Deume chéri". La partie centrale est un véritable poème amoureux qui exalte la passion des deux amants. Puis la partiev finale, déclin de la passion, fin de tout espoir.

 

Pourquoi ce roman est-il considéré comme un chef d'oeuvre?

 

Saluons d'abord l'écriture et la modernité de la forme. On croit tout d'abord à une forme balzacienne typique, l'étude et la critique d'un milieu précis. Puis viennent les monologues d'une grandeur exceptionnelle qui nous livrent la vie intérieure d'Ariane et de Solal. Cohen en oublie les points et les virgules mais le fluc ininterrompu reste tout à fait compréhensible... Ces monologues sont de véritables petits bijoux. Ils explorent la psychologie amoureuse, l'intériorité ; Cohen reprend l'héritage des grands novateurs du 20e siècle, tel Joyce ou Faulkner.

Ensuite, il y a la psychologie amoureuse et le regard porté sur les relations humaines. Solal, beau et intelligent, a vite compris les dessous des sentiments. Son discours central est un véritable morceau d'anthologie : il part du principe que la femme est d'abord attirée par la "viande et le social". Finalement, il regrette de se moquer du brave Deume. Mais pour séduire Ariane, il faut se transformer en mâle méprisant. Car la bonté n'a aucun pouvoir sur l'amour. Il n'y a qu'à observer la scène inaugurale pour s'en convaincre....

Solal est un personnage tragique par excellence. Parce qu'il ne peut se passer de l'amour des femmes, il se construit un personnage qui souhaite écraser les autres. Mais son ascension sera de courte durée....

Ce livre est profondément pessimiste : toute passion est vouée à être vaine. De plus, le contexte historique du roman nous plonge dans le début des persécutions des juifs en Allemagne. La figure du Juif errant du début prend tout son sens....

Chef d'oeuvre encore de par le poème lyrique de la passion. La description du sentiment amoureux oscille entre grotesque et poésie. On se gosse de voir Ariane refuser de roter ou de faire ses besoins devant son amant. En même temps, les faces à face sont de véritables poèmes. Tout semble résider dans l'attente. On retiendra les incessants essais vestimentaires d'Ariane et ses séjours prolongés devant la glace...

Et c'est peut-être là que naît le chef d'oeuvre : Albert Cohen a réussi à écrire un texte magnifique oscillant toujours entre grotesque et sublime.

Le grotesque domine la première partie : Adrien Deume, le fainéant qui veut une promotion, ses parents qui se creusent les méninges pour préparer un repas dans les règles de l'art pour accueillir la bonne société genevoise (morceau d'anthologie), les oncles juifs de Solal , radins, gargantuesques à mourir de rire !

Il faut bien le dire, des pages nous font souvent penser au vaudeville : le repas annulé, la figure du cocu, des personnages pantins. Solal et Ariane sont eux aussi grotesques lorsqu'il font leur cérémonial amoureux.

Puis vient le temps du poème lyrique, la description de la passion. Enfin, il y a le mysticisme qui est bien présent. Solal prend la figure sacrée du Roi des Juifs et Ariane est la belle du Seigneur. Les références à la religion sont constantes : Solal est un saint déchu; il y a des passages sublimes sur la religion juive qui a engendré la véritable humanité.

C'est pour moi la grande originalité de ce roman : faire rire et pleurer, faire rêver et en même temps donner un portrait sans concession de la nature humaine. Rarement un roman n'a aussi bien pratiqué le mélange des genres....

Voilà ! Solal et Ariane sont ainsi devenus les héros immortels de la littérature amoureuse du 20e siècle. Et c'est amplement mérité !

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12 janvier 2007 5 12 /01 /janvier /2007 22:29

Avant de vous livrer la critique de Belle du seigneur (il ne me reste plus que 100 pages à lire !), j'aimerais vous poser une petite question.

En bibliothèque, on nous demande souvent des romans drôles. Et parfois, le bibliothécaire sèche !!!

Parmi les écrivains les plus drôles du moment, il y a les auteurs scandinaves : Jorn Riel, Erlend Loe et Arto Paasilina nous offrent des lectures vraiment divertissantes.

En France, il y a bien sûr Raymond Queneau.

Avez-vous d'autres titres en tête ?

Donnez moi vite votre liste de livres drôles ou bourrés d'humour !

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7 janvier 2007 7 07 /01 /janvier /2007 20:27

Je vois que la lecture de ce monument suscite beaucoup de réactions. C'est vrai que c'est le genre de livres dont on dit toujours "il faudra que je le lise un jour" et finalement, on ne le lit jamais !

Depuis Mardi, j'ai dévoré à peu près la moitié du livre et cela me plaît beaucoup !

En fait, je suis vraiment surprise car je m'attendais à quelque chose de très difficile et de très lyrique.

En fait, même s'il y a beaucoup de lyrisme, surtout dans la deuxième partie, ce livre m'apparaît avant tout comme un texte extrèmement drôle : Albert Cohen brosse une critique cinglante du milieu des fonctionnaires de la SDN dans les années 30 (médiocrité, ambition...). La plupart des personnages sont de véritables pantins et on en rigole beaucoup !

La caricature est contrebalançée par la poésie, le lyrisme de la relation adultère entre Solal et Ariane. Mais, même au plus fort de la passion, l'amour semble être menacé et n'être qu'un simulacre !

Voila ! Je pense que j'aurais terminé d'ici la fin de la semaine ...

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2 janvier 2007 2 02 /01 /janvier /2007 22:09

Les lectures d'une année

Lorsque j'ai lu l'article d'Essel ( http:// essel.over-blog.com) sur le bilan de ses lectures (177 livres pour cette année, j'ai eu moi aussi envie de faire les comptes !!!

Ce chiffre m'a paru gigantesque ! En ce qui me concerne, je ne tiens pas de listes de mes lectures (c'est pour cela que mon blog m'aide énormément !), donc c'est moins facile à calculer ....

Par contre, je sais que je lis en moyenne 3 livres par semaine, parfois 4 selon la grosseur. Sachant qu'il y a 52 semaines dans une année, j'atteints plus de 150 livres !!

Mes pratiques de lecture

Par contre, j'ai tendance à ne lire que de la littérature au sens large (romans, théâtre, poésie, BD....) et presque pas de documentaires ...

Les seuls que j'ai lu cette année sont des catalogues d'expo et le Traité d'athéologie de Michel Onfray.

Quant à la presse et aux magazines, j'en lis très peu également : parfois le Monde, très souvent Télérama, parfois Le Courrier International.

Voila ! Quant à cette semaine, je ne lirai sûrement pas 3 livres car j'ai attaqué aujourd'hui Belle du seigneur d'Albert Cohen, 1100 pages ! Un chef d'oeuvre du XXe siècle pour les bonnes résolutions de 2007 !

La critique viendra peut-être dans....1 semaine...

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1 janvier 2007 1 01 /01 /janvier /2007 22:37

Je souhaite à tous mes lecteurs fidèles et à tous les autres mes meilleurs voeux pour l'année 2007. Que cette année vous apporte plein de nouvelles découvertes littéraires !

MEILLEURS VOEUX POUR 2007

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30 décembre 2006 6 30 /12 /décembre /2006 13:03

Parmi toutes mes lectures de cette année, j'ai été bouleversée par quelques titres. Les livres dont on se souvient toute une vie....

Je vous propose donc une petite "rétrospective"pour cette année : littérature contemporaine, classiques, petite découverte, poésie, théâtre, BD...

Quels sont vos propres coups de coeur? N'hésitez pas à me les faire partager !

EN LITTERATURE FRANCAISE : Contours du jour qui vient de Léonora Miano

http://passiondeslivres.over-blog.com/article-4840085.html

Un livre bouleversant, Prix Goncourt des Lycéens, qui nous raconte la survie d'une petite fille dans un pays africain en guerre. Récit en même temps très noir et très lumineux livré dans une langue incantatoire.

Fidéicommis de Sylvain Coher

http://passiondeslivres.over-blog.com/article-3820279.html

 Pour parler un peu des petits éditeurs, je vous conseille fortement ce livre bourré d'imagination et d'humour écrit par un jeune écrivain très prometteur.

EN LITTERATURE ETRANGERE : Auprès de moi toujours de Kazuo Ishiguro

http://passiondeslivres.over-blog.com/article-2414220.html

Ce roman anglo-japonais nous livre une intrigue à tiroirs surprenante : Ishiguro frôle la science-fiction dans un univers très poétique. Très émouvant.

Au delà des illusions de Duong Thu Huong

http://passiondeslivres.over-blog.com/article-1765618.html

Une histoire follement romanesque par la plus célèbre écrivain vietnamienne. Un hommage à la figure féminine qui valu la prison à l'auteur.

Le fourgon des fous de Carlos Liscano

http://passiondeslivres.over-blog.com/article-4507422.html

Un récit autobiographique par un écrivain qui a vécu la prison et la torture sous le régime dictatorial urugayen.

DES CLASSIQUES

Orlando de Virginia Woolf

http://passiondeslivres.over-blog.com/article-4248583.html

Une vrai découverte d'un écrivain réputé très difficile; Romanesque, fantastique, Histoire ...tout y est !

Le tunnel d'Ernesto Sabato

http://passiondeslivres.over-blog.com/article-3123766.html

Un roman sud-américain trop méconnu du grand-public. Plongée au coeur d'un esprit retors miné par la jalousie. A inscrire au Panthéon de la Littérature !

UN POETE : Christophe Tarkos

http://passiondeslivres.over-blog.com/article-2374939.html

Une poésie en prose qui joue sur la répétition, à la fois visuelle et sonore. A lire et à écouter par l'un des plus grands poètes français contemporains, mort prématurément en 2004.

UNE PIECE DE THEATRE : L'inattendu de Fabrice Melquiot

http://passiondeslivres.over-blog.com/archive-4-2006.html

Assurément mon dramaturge contemporain préféré. Une pièce sur la rupture amoureuse pleine de couleur et d'imagination !

UNE BANDE DESSINEE : Le phare de Paco Roca

http://passiondeslivres.over-blog.com/article-2648556.html

Une BD magnifique d'un auteur espagnol publiée chez un petit éditeur, Six pieds sous terre. Un dessin tout en bichromie, noir et bleu et un récit qui mêle histoire de la guerre civile à des contes et légendes.

UN ROMAN POUR ADOS (et aussi pour les adultes !!!) : Lettres de l'intérieur de John Marsden

http://passiondeslivres.over-blog.com/article-3646792.html

Un roman bouleversant qui fait versé des larmes ! Une amitié épistolaire entre deux jeunes filles. Chacune cache leur secret ....Un récit qui laisse des traces à vie !

VOILA MA SELECTION !

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29 décembre 2006 5 29 /12 /décembre /2006 13:10

Littérature francophone contre littérature hexagonale ?

Après avoir décerné cette année l'essentiel des prix littéraires à des auteurs francophones (Le prix Renaudot à l'Africain Alain Mabanckou, le Fémina à la canadienne Nancy Huston , Le Goncourt des Lycéens à Léonora Miano et le Goncourt à Jonathan Littell), le monde littéraire s'interroge aujourd'hui sur le rayonnement de la littérature hexagonale aujourd'hui.

Il est vrai qu'aujourd'hui, la littérature hexagonale n'est pas très "rayonnante" ; aucun écrivain ne peut se targuer d'avoir une renommée internationale. On l'accuse d'être trop nombriliste , à l'exemple de Christine Angot ou Annie Ernaux.

On compare un peu la situation française à celle de l'Angleterre qui à travers la "World Fiction" a su "dynamiser" sa littérature avec des écrivains issus du Commonwealth : Salmann Rushdie ou Zadie Smith par exemple.

Je pense qu'il est judicieux d'avoir mis à l'honneur des écrivains francophones. Il faut tout de mème rappeler que la France compte sur sa langue et sa culture pour être présente dans le monde.

Quant à la littérature strictement hexagonale contemporaine, il est vrai que nous n'avons plus de Sartre ou de Camus ou encore Gide qui ont eu tous les deux le Prix Nobel de Littérature. Très peu d'écrivains sont connus à l'étranger.

Cela ne veut pas dire pour autant que la littérature française d'aujourd'hui n'est pas intéressante même si elle s'exporte très peu. On peut citer tout de même les grands comme Olivier Rolin et JMG Le Clézio qui bénéficient d'une certaine renommée.

 

Et ne pas oublier Claude Simon (Prix Nobel, plus connu à l'étranger qu'en France !!!) et Julien Gracq, parmi les plus grands écrivains de ce siècle !

Que pensez vous de ce débat ?

Pour vous, quelle est la place de la littérature française aujourd'hui? Comment la jugez-vous par rapport aux autres littératures?

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