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  • : Les coups de coeur de mes lectures. Venez découvrir des classiques, des romans français ou étrangers, du policier, du fantastique, de la bande dessinée et des mangas...et bien des choses encore !
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Internautes lecteurs, bonjour !

J'ai découvert l'univers des blogs très récemment. Je suis bibliothécaire et mon métier est donc de faire partager ma passion. Voici donc mes coups de coeurs et n'hésitez pas à me faire partager les vôtres !

Je vous parlerai surtout de littérature française et étrangère contemporaine sans oublier bien sûr mes classiques préférés...

Une rubrique est également réservée aux lectures pour adolescents ainsi qu'à la BD et aux mangas.

Bonne lecture !

 

 

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14 juillet 2007 6 14 /07 /juillet /2007 13:05

Fantasy - Uchronie

Le chroniques d'Alvin le Faiseur, tome 1 : Le Septième Fils

6 volumes

Orson Scott Card est l'un des plus grands auteurs de science-fiction et fantasy contemporain. Ses plus célèbres séries sont Le cycle d'Ender et Les chroniques d'Alvin le Faiseur

Avec cette série (6 volumes), Card nous plonge dans une uchronie, cet à dire qu'il imagine un autre passé : il se replonge dans l'Amérique des origines, au temps des premiers colons, vers 1800-1850 en y introduisant une bonne dose de magie et en imaginant un autre destin pour les Indiens. 

Tout commence alors que les Miller s'installent dans un village de pionniers : la mère est enceinte et la famille se retrouve prisonnière des eaux dans une diligence. Le fils aîné se tue en voulant sauver sa mère. Le septième fils naît au moment où meurt l'aîné. Or, la tradition dit qu'un septième fils est doté de pouvoirs exceptionnels...Alvin grandit parmi les pionniers ; il échappe de près à plusieurs accidents. On découvre qu'il s'agit d'un faiseur : il répare, réordonne ce qui est détruit. Ce don  peut s'appliquer à la métallurgie, à la médecine mais aussi à l'Histoire du monde ; le chaos règne ainsi entre les Indiens et les pionniers. Alvin pourrait bien jouer un rôle primordial dans ce conflit et fonder la mystérieuse cité de cristaL...

Les deux premiers tomes que j'ai lus sont très prometteurs ! Le monde de la magie, des sortilèges s'applique très bien à la culture indienne ! Sur 6 tomes, Card imagine un autre destin des indiens au temps de la colonisation. La fantasy naît justement des traditions ndiennes et devient ainsi presque crédible : guérisons miraculeuses, prophéties, visions fondent la fantasy dans ce cycle de 6 volumes.

On y rencontre des chefs guerriers, des prophètes, des torches (qui vient l'avenir des humains) et l'apprentissage d'un tout jeune homme qui se retrouve malgré lui ballotté par le cours de l'Histoire. 
On y croise le Marquis de La Fayette et même Napoléon !

Ce qui me gène, c'est la longueur extrème des séries de fantasy, ici 6 tomes !!! Mais il est vrai que cette histoire est particulièrement attachante : on a hâte de connaître le destin des indiens et ce que recèle la mystérieuse Cité de Cristal...

Une bonne lecture d'été pour les amateurs de romans historiques revisités !

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10 juillet 2007 2 10 /07 /juillet /2007 23:23
Norvège, 1946

$titre - $auteur

Editions Flammarion

Tarjei Vesaas (1897- 1970) est l’un des plus grands écrivains norvégiens de ce siècle ; il fut à la fois poète, dramaturge et romancier.

La blanchisserie met en scène des couples qui se déchirent pour une histoire de jalousie. Dans un décor tout de blancheur, la noirceur des âmes va se révéler…

Dans une blanchisserie dont il est propriétaire, Tander va être attiré par la beauté de Vera, l’une de ses jeunes employées, elle-même courtisée par Jan, un jeune bûcheron. L’épouse de Tander surprend cette attirance et sur un coup de tête, marque une inscription infâmante dans la rue : Personne ne s’est jamais intéressé à Johan Tander.

Tander est persuadé que cette infamie vient de Jan et se prépare à le tuer pour se venger…

Quiproquos, honneur bafoué, passion, vengeance : les rancoeurs, les bassesses humaines se déploient dans le lieu de la blancheur lustrale, dans l’endroit où l’on lave le linge sale. Et tout l’art de Vesaas réside dans ce jeu de clair-obscur terrible : pour éviter la honte, Tander effacera l’inscription la nuit venue et attend le soir pour se venger. A la blancheur du linge, s’oppose la nuit qui tombe peu à peu sur le paysage et sur les cœurs…

L’âme semble être attirée par ce lieu de pureté : ainsi, le vieux Krister, mourant, souhaite s’allonger près de l’étendoir pour finir ses jours ; il ira jusqu’à voler une chemise blanche pour se recouvrir d’une voile de blancheur.

Avec la nuit qui s’approche, arrive le temps des règlements de compte, de la vengeance. L’obscurité amène le déchaînement des passions.

Tout se déroule en une journée ; l’écriture est rapide, concise ; le temps présent accélère la dramatisation.  Unité de lieu, de temps, d’action : nous ne sommes pas loin de la tragédie classique. Avec le cheminement du vieux Krister qui se cherche l’endroit idéal pour dormir, Vesaas livre une chronique d’une mort annoncée…

Je vous laisse découvrir le premier paragraphe pour vous faire découvrir cette étrange atmosphère : 

« Comme animé d’une force propre, presque luminescente, le linge blanc accroché aux fils ressort dans la pénombre estivale. Exposé à la rosée de la nuit et aux premiers rayons du soleil.

Il y a ici une petite ville autour de laquelle se sont agglutinées de nouvelles bourgades. Et c’est en contrebas de l’ensemble que se trouve la laverie, là où s’effectue l’étrange besogne.

L’obscurité s’épaissit. Les lumières environnantes s’éteignent une à une. Mais ici, il ne fait pas vraiment sombre car de l’étendoir émane une lueur de plus en plus vive que l’effet destructeur de la nuit rend spécialement précieuse »

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7 juillet 2007 6 07 /07 /juillet /2007 14:57

Je continue donc de dérouler le menu de mes lectures pendant mes vacances. 

Dans mes valises, donc, deux auteurs classiques : 

Virginia Woolf que j'ai découverte cette année avec Orlando et Mrs Dalloway : deux véritables chefs d'oeuvre. 
Je vais donc enchaîner avec La promenade au phare , Les vagues ou encore La maison de Carlyle 


Les Vagues

James Joyce
: j'ai entamé cette année Ulysse et j'y ai renoncé après 200 pages ! D'ailleurs, si quelqu'un d'entre vous l'a lu, j'aimerais qu'il me guide, qu'il me redonne envie de l'ouvrir !!! Je vais donc être moins ambitieuse et essayer Gens de Dublin 

Les gens de Dublin

Enfin, étant donné que nous travaillons cette année à la bibliothèque sur la science-fiction et la fantasy, je vais découvrir plusieurs classiques du genre : Robert Silverberg, Philip K Dick et Orson Scott Card. 
Les monades urbaines


Voila...et puis sans doute 2 ou 3 romans chopés au hasard. 

N'hésitez pas à me faire part également de vos conseils de lecture !

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Published by Sylvie
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6 juillet 2007 5 06 /07 /juillet /2007 21:51

Suite au message de Prisca me demandant des conseils de lecture pour les vacances, j'ai décidé de "dévoiler" mes projets de lecture pour les vacances.

En général, j'essaie toujours de prendre quelques classiques que je n'ai pas lus et de découvrir quelques nouveautés de l'année.

Voici donc mon "programme":

J'ai très envie de lire
La fille sans qualité de Juli Zeh, le grand roman allemand de cette année : deux adolescents nihilistes vont mener à bout leur enseignant. L'histoire est racontée par l'avocate chargée de l'affaire. Le roman de la violence et d'une génération perdue...D'excellentes critiques dans la presse.

La fille sans qualités

Je vais faire un tour du côté de la littérature américaine en découvrant deux grands auteurs de la seconde moitié du XXe siècle : 

-Thomas Pynchon
, l'auteur de romans déjantés, considéré comme le plus grand auteur américain contemporain avec Don De Lillo et Philip Roth 

L'arc-en-ciel de la gravité

John Cheever,
un grand nouvelliste méconnu, du même acabi que Raymond Carver. Il vient d'être republié en France. Il pointe la déchéance de la classe moyenne américaine, ses rancoeurs et ses névroses.

Déjeuner de famille

Je vous dévoilerai la suite bientôt....

N'hésitez pas à me faire part de votre propre programme !!!

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2 juillet 2007 1 02 /07 /juillet /2007 20:08

Théâtre 



Norvège, 1890


Hedda Gabler est l'une des plus célèbres héroïnes de théâtre. Souvent présentée comme un monstre sans coeur, elle peut être considérée également comme une victime. Je suis allée voir cette pièce il y a une semaine au Théâtre de La Colline et je crois que j'ai été vraiment marquée à vie ; il y a une action dans la pièce qui est la plus tragique que je connaisse !

Henrik Ibsen, le plus grand dramaturge scandinave avec August Strinberg s'est beaucoup intéressé à la condition féminine à la fin du XIXe siècle : au sein du théâtre naturaliste, il dénonce une société corsetée dans ses principes qui ne voit que pour le souci des apparences. 

Hedda Gabler est une jeune femme qui vient de se marier avec un obscur professeur qui ne pense qu'à finir sa thèse sur la paysannerie orientale. Après son retour de voyage de noce, le mari espère obtenir le poste de professeur à l'Université. Mais il entre en compétition avec l'ancien amour d'Hedda...Ce dernier est un brillant esprit mais qui gâche tout dans la débauche...


Je ne vous raconte pas tout; sachez seulement que cet acte est l'un des plus terribles que j'ai jamais vu au théâtre !

Sous ses allures de drame bourgeois où les ex maîtresses se vengent des nouvelles, cette pièce est une véritable réflexion sur la condition humaine. Hedda est certes jalouse de son ex-amant, de sa réussite et de sa nouvelle maîtresse lorsqu'elle , elle se contente de végéter autour de son époux si procédurier. Mais elle se bat également contre le vide de son existence, l'ennui, le néant. Devant la création, que ce soit devant une oeuvre écrite magistrale ou devant une étude spécialisée qui demande des années de compilation, Hedda ne voit dans sa vie à elle que le néant. Ces hommes créateurs empêchent certes Hedda de vivre une vie de couple mais c'est la création seule qui donne un sens à la vie. Hedda n'a plus qu'à mourir...

J'ai adoré cette belle réflexion sur l'art et également le mélange des genres. Nous assistons à une véritable tragédie de l'existence mais le ton tragique alterne avec des moment vraiment très drôles : il n'y a qu'a voir la Tante Julie qui chouchoute le marie d'Hedda pour passer vraiment un bon moment !

Pour moi, l'une des pièces les plus marquantes du répertoire...(après Phèdre de Racine !) Et sans doute l'un des plus beaux personnages féminins de la littérature mondiale.

 

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28 juin 2007 4 28 /06 /juin /2007 15:59
FANTASY URBAINE


















Editions J'ai lu, collection Millénaires, 2005

Voici l'un des romans fondateurs de la "fantasy urbaine" : eh oui, il y a une autre fantasy que celle du Seigneur des anneaux, celle des elfes et des fées dans un monde imaginaire. Ici la magie, la féerie naissent dans un milieu urbain, la ville de Londres. Et croyez moi, après avoir lu ce bouquin, vous visiterez Londres différemment !

Tout commence le plus normalement du monde : Richard est un jeune homme qui part à Londres pour trouver du boulot. Tout semble lui sourire : un poste de responsable informatique à la City et un prochain mariage. Jusqu'au jour où, avant d'aller au restaurant avec sa fiancée, Jessica, il aide une mystérieuse jeune femme blessée. Alors qu'il l'accueille chez lui, cette dernière, dénommée Porte, lui déclare qu'elle est menacée de mort puis disparaît. C'est alors que deux individus louches, à tête de rat, sonnent chez lui : ils lui intiment l'ordre de déclarer où se cache Porte car sinon tout ira mal pour lui...

A partir de ce moment, tout s'accélère : Richard devient invisible pour les habitants de Londres, ses collègues et sa fiancée. On va même jusqu'à louer son appartement ! Porte réapparaît et lui déclare qu'elle est une créature du "Londres d'en bas ": dans les métros, les égouts, les canalisations, les vieilles rues abandonnées, se cache une autre ville parallèle. Ne servant plus à rien dans la ville d'en haut, Richard décide donc de suivre Porte dans le Londres d'en bas. Commence alors une intrigue fantastico-policière : il s'agit de retrouver les assassins du père de Porte alors qu'ils sont poursuivis par les mystérieux Vandemar et Croup...

Il est donc question de portes à ouvrir, d'anges déchus et d'étranges barons dans les wagons désaffectés du métro...

Ce qui est génial dans ce roman, c'est que Neil Gaiman parvient à réinventer Londres à partir de choses concrètes : il prend à la lettre le nom des stations de métro; ainsi la station Islington devient un ange tout à fait réel. Il mélange également les cadres historiques : on croise des barons du XVIIe siècle qui servent du coca-cola ! le baroque est ainsi au rendez-vous. On rentre dans un wagon du métro et hop, nous voila deux siècles auparavant.
Le tout agrémenté d'une intrigue policière haletante mettant en scène un ange diabolique !

Geiman s'inspire à la fois de mythes (l'Atlantide, Lucifer, le minotaure du labyrinthe...) et de La Divine Comédie. Il renouvelle le mythe des mondes parallèles en y insufflant beaucoup de fantaisie.

Il s'agit en même temps d'un roman d'apprentissage : Richard découvre les faux-semblants de la vie d'en haut et se découvre sous un autre jour dans le monde d'en bas. 

Un très beau roman bourré d'originalité. Un vrai roman d'évasion !

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26 juin 2007 2 26 /06 /juin /2007 22:42

ROMAN FANTASTIQUE

Bjorn le morphir

Thomas Lavachery, écrivain et documentariste belge nous propose un drôle d'Ovni, roman de fantasy qui ne ressemble à nul autre. Nous sommes plongés dans les contrées vikings au XIe siècle. Un village entier, au coeur du Fizzland, va être attaqué par une neige particulièrement redoutable qui va crever les toits et qui insuffle un produit mortel dans le sang de ses victimes. 
Le village entier est donc obligé de se réfugier dans les caves. On suit ainsi les pérégrinations d'une famille d'un guerrier très puissant avec ses deux fils, l'un intrépide et l'autre très timoré, Bjorn. Mais face à la blessure de son père, Bjorn va tout à coup se révéler sous un autre jour ; un jour, il vainc un ennemi; on lui déclare alors qu'il doit être un morphir, c'est à dire une créature qui dans son enfance est très timide et lâche et qui se révèle ensuite un brillant combattant !

Voici donc Bjorn à la tête de sa famille qui les emmène dans les souterrains du frizzland pour les sauver de la neige.Il doit trouver de la nourriture et surtout trouver une contrée plus accueillante afin de les sauver...

Ce petit roman est vraiment très original et plein d'action ; la première singularité réside d'abord dans la place accordée à la neige. Cette dernière est le plus souvent symbole de calme, de rêve ou de pureté. Ici, c'est une reine dangereuse qui est à la tête d'une armée de glace terrifiante ! Etre touché par la neige conduit à être empoisonné et à devenir fou !

Tout en reprenant le schéma traditionnel des romans d'apprentissage (chevalerie, héros timide qui devient un héros, duels à l'épée), il introduit une bonne dose d'humour (le troll qui zozotte) et d'inventivité (les saumons terrestres qui marchent sur quatre pattes). L'émerveillement se mêle brillamment à la peur éprouvée par le lecteur devant la noirceur des thèmes. 

Je n'ai qu'une hâte : lire la suite, Bjorn aux enfers !

Et si vous voulez découvrir Thomas Lavachery en tant que documentariste, vous pouvez regarder le film Un monde sans maris , un magnifique documentaire sur l'une des dernières sociétés matriarcales du monde en Chine...

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24 juin 2007 7 24 /06 /juin /2007 14:41

Dans le Télérama de cette semaine, un article consacré au Festival Etonnants Voyageurs, nous parle du "Manfifeste des 44" signés par 44 écrivains français qui prônent "une littérature-monde en français". Ils militent en faveur d'une littérature francophone qui devienne une littérature française à part entière et non plus un rayon parmi d'autres de la littérature étrangère !!!

En effet, Michel Le Bris, porte-parole de la littérature-monde, s'insurge contre le fait que des écrivains tel Jorge Semprun sont considérés comme des auteurs français alors que le français n'est pas leur langue maternelle ; par contre, des auteurs dont la langue française est leur langue maternelle continuent à être considérés comme francophones alors qu'ils sont français !!! On peut citer Leonora Miano, Abdourahman Waberi, Anna Moï qui contribuent à renouveller la littérature française.


Ces écrivains refusent d'être considérés comme des " écrivains exotiques" différents des écrivains de la métropole. Ils souhaitent au contraire redorer le blason de la littérature française et créer une littérature ouverte sur le monde, romanesque, à l'opposé de la littérature parisienne autocentrée sur elle-même (l'autofiction).

Je suis tout à fait d'accord avec cette initiative. Par contre, j'en ai assez de ce manichéisme entre la littérature française hexagonale prétentieuse et stérile et ue littérature francophone plus ouverte.

contoursdujourquivient.jpg

 

Il est vrai que la littérature dite francophone fait souffler un vent d’air frais sur la littérature française ; mais cela ne veut pas dire pour autant que la littérature hexagonale est nulle, repliée sur elle-même et vaine !!!

On ne peut évidemment pas tout réduire à Christine Angot ! Il y a tout d’abord des récits tournés vers le moi,  intimistes, qui sont bouleversants de sensibilité. On peut citer par exemple les magnifiques romans de Brigitte Giraud et de Laurence Tardieu qui décrivent avec beaucoup de tact l’épreuve du deuil. 

puisqueriennedure.gif

Il faut citer également les grands auteurs tels Marie N’Diaye, Sylvie Germain et Dominique Mainard, Antoine Volodine qui insèrent une dimension fantastique dans leurs romans, magnifiés par une très belle écriture.

Enfin, on peut citer Olivier et Jean Rolin qui placent l’évasion, le voyage au centre de leur œuvre.

Non, la littérature hexagonale n’est pas stérile !!!!



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24 juin 2007 7 24 /06 /juin /2007 12:26
Décidément, Over Blog me joue des tours en ce moment. Depuis qu'il y a la nouvelle version, la fin de mes articles ne s'enregistre pas ! Etes-vous confrontés au même problème ? 

Donc, je n'ai pas pu faire la liste de mes chats !!!

La voici donc !

Leunamme :  http: //reverdenouveau.canalblog.com

Clarinette : http://leslecturesdeclarinette.over-blog.com

Nina : http://de-page-en-page.over-blog.com/

Gagucha : http://de-livre-en-livre.over-blog.com/

Lo : http://chezlorraine.blogspot.com/

Kassineo : http://ombre-des-mots.blogspot.com/

Martine : http://www.leslecturesdemartine.com




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22 juin 2007 5 22 /06 /juin /2007 22:36

C'est avec bonheur que j'ai reçu l'invitation d'Essel à participer au jeu du chat. Voici la règle :

« La personne taggée livre 7 choses personnelles la concernant sur son blog [ainsi que les règles du jeu, of course]. Elle doit ensuite tagger 7 autres blogueurs, et leur laisser un message pour les prévenir : "C'est toi le chat !" »
 

Alors, me voici portraiturée en 7 étapes !

1- Mon plus gros défaut (en tant que bloggueuse) : NE PAS REPONDRE A MES COMMENTAIRES !!!!
Milles excuses à tous mes lecteurs fidèles chez qui je ne vais malheureusement pas assez souvent....Promis juré : à partir de septembre, je serai plus fidèle ! (fini le déménagement, finis les travaux, finis les travaux...

2-Mon plus gros défaut tout court : être super stressée
J'ai toujours l'impression que tout va mal se passer, je n'ai pas confiance et puis finalement, ce n'est pas si mal que ça . Le stress est mon adrénaline, il me fait foncer à 200 à l'heure. J'aime que tout aille vite...pour le plus grand malheur de mon entourage !

3- Ma plus grande qualité : vouloir toujours en faire plus ! (c'est peut-être un défaut?)

Au fait, à part la lecture, quelles sont mes autres passions ?

4- La cuisine : j'adore essayer toujours de noulles choses ; j'ai une préférence pour les desserts et les plats exotiques. J'adore courir les restos étrangers : tibétains, ethiopiens ....

5- Le cinéma : d'ailleurs, j'adorerais ouvrir un blog cinéma. J'adore les classiques français (Renoir, Carné, Duvivier et aussi la Nouvelle Vague : Truffaut, Demy...), le cinéma asiatique, africain....

6- les loisirs créatifs : je fais des colliers ainsi que de la mosaïque

7- Mon rêve : me remettre à réécrire et avoir le courage de faire la course aux éditeurs ! Vous pouvez consulter quelques uns de mes contes sur Passion des livres. Depuis 3 ans, je n'écris plus. Pourquoi ? J'ai pris la plume lorsque j'étais en pleine reconversion professionnelle ; j'éprouvais un vide; j'avais besoin de me prouver quelque chose. Mais bon, j'espère m'y remettre un jour !

Voila !

Maintenant, les chats sont :

Leumanne : http://reverdenouveau.canalblog.fr




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