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  • : Passion des livres
  • : Les coups de coeur de mes lectures. Venez découvrir des classiques, des romans français ou étrangers, du policier, du fantastique, de la bande dessinée et des mangas...et bien des choses encore !
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Internautes lecteurs, bonjour !

J'ai découvert l'univers des blogs très récemment. Je suis bibliothécaire et mon métier est donc de faire partager ma passion. Voici donc mes coups de coeurs et n'hésitez pas à me faire partager les vôtres !

Je vous parlerai surtout de littérature française et étrangère contemporaine sans oublier bien sûr mes classiques préférés...

Une rubrique est également réservée aux lectures pour adolescents ainsi qu'à la BD et aux mangas.

Bonne lecture !

 

 

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24 juin 2005 5 24 /06 /juin /2005 00:00

Un récit de voyage, un roman historique et sentimental !

Autant le dire tout de suite: Olivier Rolin est considéré par les critiques littéraires (et par moi !) comme l'un des plus grands écrivains français contemporains. Journaliste-reporter, militant en mai 68, Rolin peut être considéré comme un écrivain voyageur.

Ce roman protéiforme nous emmène au Soudan où le narrateur s'est exilé pour oublier un chagrin d'amour. La-bas, il rencontre un mystérieux archéologue qui semble se passionner pour des vestiges qui ne semblent intéresser personne. C'est l'occasion de découvrir les magnifiques richesses d'un pays très peu connu: il n'est pas inutile de rappeler que le Soudan est toujours apparu comme une enclave isolée au milieu de l'Afrique, défiant les lois du temps et pérénnisant les civilisations disparues: alors que la civilisation égyptienne avait disparu, le royaume de Kerma a connu le régime des pharaons noirs jusqu'au Moyen-Age. Pareil pour le royaume chrétien de Méroé , seule enclave chétienne dans une Afrique tombée sous le joug des musulmans.

Dans ce roman, l'ensemble de ces personnages semblent vouloir s'enterrer dans des lieux perdus et être paradoxalement fasciné par l'échec et la mort. On pense tout de suite au Rivage des Syrtes de Julien Gracq ou Le désert des Tartares de Dino Buzzati: Rolin et ses personnages s'enfoncent progressivement dans un no man's land où seule la mort peuvent les libérer; l'écrivain construit un fascinant jeu de miroirs, de correspondances entre les différents personnages: le narrateur tente de retrouver son amour perdu en une jeune prostituée à Paris et en la nièce de l'archéologue Vollander. De même, le narrateur est le double de l'archéologue, lui-même le double d'un général anglais du XIXe siècle, Gordon, qui s'est laissé engloutir par les rebelles lors du siège de Karthoum.

Les personnages semblent tous détenir un secret qui les conduit peu à peu à l'anéantissement.

L'écriture, comme toujours chez Rolin, est envoûtante. Ce roman d'une richesse incroyable tient à la fois du roman sentimental (thème de la rupture amoureuse), du roman d'aventures et roman policier. Mais chut, j'en ai déja trop dit !

 

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23 juin 2005 4 23 /06 /juin /2005 00:00

 

Sarah Waters est la porte-parole des écrivains lesbiennes en Angleterre. Ce roman foisonnant mêle à la fois le roman victorien du XIX siècle dans la pure tradition d'Oliver Twist de Charles Dickens et le roman libertin.

Sarah Waters non plonge dans les bas-fonds londoniens où la crapule est prête à tout pour détrousser les riches bourgeoises...

Sue Trinder, jeune orpheline de 18 ans recueillie par une tenancière de bar, se voit proposer par un "gentleman escroc" de se faire engager comme servante dans un vieux manoir. Elle y deviendrait l'intime de la nièce du vieux propriétaire et le jour venu, prendrait sa place pour toucher l'héritage.

Sue fait donc son entrée dans le monde de la vieille aristocratie anglaise; elle découvre que le vieil oncle a un passe-temps bien curieux: c'est une spécialiste de la bibliophilie érotique. De plus, Sue est de plus en plus attirée par sa future victime...

Je vous laisse découvrir les multiples rebondissements de ce magnifique roman; vous n'êtes pas au bout de vos surprises!

Sarah Waters renoue avec le roman tel qu'on l'a connu au XIX siècle; à l'époque de l'écriture minimaliste et des romans sans véritable histoire, Waters est l'héritière de Dickens, Dumas et Balzac. D'abord par l'épaisseur ( à peu près 800 pages) et aussi par la manière de construire l'intrique: atmosphère des lieux, multiplicité des personnages, rebondissements, roman social mettant face à face les bas-fonds et l'aristocratie...

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23 juin 2005 4 23 /06 /juin /2005 00:00

Love my life fait également partie des mangas Yuri, c'est à dire des récits traitant de l'homosexualité féminine.

Par contre, il aborde ce thème d'une façon très différente de Blue de Kiriko Nananan. Dans ce dernier, la mangaka focalisait l'intérêt sur les deux relations entre les deux jeunes femmes sans se préoccuper de ce qui les entourait. Ici, c'est d'abord le rapport à la société qui est traité. Le manga s'ouvre sur les hésitations de Ichiko à avouer son homosexualité à son père. Elle lui avoue au début et elle découvre que ses parents sont eux aussi des homosexuels.

Ebine pose aussi le problème du désir d'enfant chez les homosexuels: deux personnes homosexuelles se marient pour avoir un enfant...

L'amitié est également un thème central: Ichiko n'hésite pas à faire semblant d'être la petite amie de son meilleur ami afin qu'il cache son homosexualité...

Contrairement à Blue, Love my life présente des planches de scènes d'amour mais sans jamais sombrer dans la vulgarité. Leur relation est certe charnelle mais elles abordent également une réflexion sur le libre arbitre de l'autre dans le couple: besoin de séparation pour les études, priorité à l'accomplissement de soi.

Rassurez-vous , nul besoin d'être lesbienne pour apprécier ce manga ! Il traite de tous les problèmes de couple et de l'adolescence aujourd'hui: jalousie, rôle des études, accomplissement de soi etc...Le thème de la paternité est magnifiquement traité: le père d'Ichiko est très présent et l'aide à accepter sa différence; le père d'Eri, quant à lui, incarne l'élite qui considère qu'une fille n'a pas besoin de faire des études...

En bref, un bon petit manga pour découvrir ce genre pour ceux qui pensent encore que le manga ne propose que des batailles ultraviolentes !!!

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Published by Sylvie - dans Mangas
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23 juin 2005 4 23 /06 /juin /2005 00:00

 

L'école emportée est un magnifique manga fantastique sur le monde de l'enfance. Sans explication, un matin, une école se trouve catapultée dans le monde futur. Un cratère géant a remplacé l'ancienne école.

Alors que les médias, les scientifiques et les parents ne trouvent aucune explication plausible à une telle disparition, la petite communauté va devoir s'organiser pour lutter contre un monde hostile devenu apocalyptique: désert de sable, insectes géants etc...

L'auteur porte un regard très intéressant sur le monde de l'enfance: alors que les enseignants vont soit devenir fous ou se suicider, les enfants vont être livrés à eux-mêmes pour survivre. On découvre alors que le monde de l'enfance ressemble de bien près au monde des adultes: nous allons assister à des luttes de pouvoir, à des trahisons et des meurtres...Les élèves forment une micro-société qui élit son président et ses ministres. Mais une rébellion éclate...

On peut aussi voir un message très optimiste dans ce manga: le jeune héros est au début un enfant ingrat et capricieux insupportable avec sa mère. Ce matin là, il claque la porte parce qu'il n'a pas eu son cadeau tant espéré. Confronté au malheur et à la peur, il devient le chef spirituel de l'école en cherchant toujours un moyen pour positiver et sauver ses camarades. Il regrette de plus en plus son ancienne hatitude d'enfant gâté...

Il parviendra à reprendre contact avec sa mère, c'est à dire avec le monde du passé. Mais chut, n'endisons pas plus ! Quatre tomes sont déja parus en France; Nous attendons avec impatience les trois derniers de cette série parue au Japon en 1976 !

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23 juin 2005 4 23 /06 /juin /2005 00:00

 

Voici l'un des chefs d'oeuvre du père du manga, Osamu Tezuka. Plusieurs de ses oeuvres nous plonge dans le Japon détruit après la Seconde Guerre Mondiale, sous occupation américaine (voir aussi L'Histoire des trois Adolf). Tesuka mêle à chaque fois destin collectif et destin individuel en analysant le poids que peut avoir l'Histoire sur le destin des personnages.

Ayako est au début de l'histoire une fillette de 3 ans qui assiste à une scène qu'elle n'aurait jamais du voir: son oncle et demi-frère (il est aussi question d'inceste puisque sa mère a été violée par son beau-père) fait partrie des services secrets américains chargés de réprimer l'agitation communiste au Japon. Il va éxécuter un représentant des syndicats des chemins de fer japonais. Ayako et sa jeune nourrice l'ont surpris avec une chemise tachée de sang...

Alors que la police enquête dangereusement aux alentours de la maison familiale, le faux père d'Ayako( en fait son demi-frère), pour se venger,  va prendre une décision terrible pour sauver l'honneur de la famille: Ayako sera enfermée dans une cave jusqu'à ce qu'à ce que mort s'en suive, afin de garder le secret. Ainsi, l'infamie ( que ce soit l'inceste ou le pacte avec l'armée d'occupation) est enfouie sous terre.

Voila le point de départ des quatres tomes. Pendant plus de dix ans, Ayako sera le jouet des luttes de pouvoir d'une vieille famille patriarcale sur le déclin.

Après de multiples rebondissements, Ayako parviendra à assumer son rôle de femme libre; mais sa famille qui l'a trahie n'en ressortira pas indemne...

Le talent de Tesuka est d'avoir traité du Japon d'après-guerre à travers le destin d'une petite fille innocente; c'est aussi l'occasion pour les Européens de découvrir la situation du Japon dans les années 50, largement méconnue des Occidentaux : agitation communiste, brimades de l'armée américaine...

Les amateurs d'Histoire seront ravis ainsi que les autres lecteurs d'abord intéressés par le destin des personnages...

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21 juin 2005 2 21 /06 /juin /2005 00:00

TURQUIE 

Orhan Pamuk , grand écrivain turc contemporain, nous plonge dans la ville d'Istambul au XVIe siècle. L'Empire Ottoman commence à s'ouvrir à l'extérieur en commerçant avec la République de Venise. Admiratif devant les portraits de la Renaissance, le sultan demande à ses miniaturistes de faire un portrait de lui à l'italienne. C'est alors que l'un des peintres du roi est assassiné...

Ce polar historique est basé sur le fossé culturel existant entre un Occident marqué par l'individualisme et l'amour de soi et un Orient ou Dieu est encore très présent. Pamuk nous fait découvrir tous les secrets des peintres de la cour du sultan. Pour eux, leur talent excelle lorsqu'ils sont arrivés à copier un modèle existant depuis l'Antiquité. Il n'y a donc aucune place pour la création et l'originalité de l'artiste. La création de l'artiste est une notion typiquement occidentale née à l'époque de la Renaissance.

En Orient, à l'époque des sultans, le talent est d'abord basé sur la mémoire: un génie devra reproduire à l'identique les modèles codifiés. Devenir aveugle demeure ainsi la sublime récompense: le peintre, guidé uniquement par ses propres mains et ses souvenirs, doit arriver à se remémorer le modèle. Il existe d'ailleurs des peintres qui se sont volontairement crevé les yeux...

Dans la cour du sultan, les peintres sont prêts à tout pour obtenir la place de premier peintre du sultan; ce roman enquête sur ces luttes internes à la cour. Les lecteurs romantiques seront également ravis: l'enquêteur doit retrouver l'assassin s'il veut épouser la fille du directeur de l'école des peintres.

Ce roman foisonnant, polyphonique (les narrateurs sont les différents peintres suspects) ravira les lecteurs férus d'Art et d'Histoire et aussi de romans d'aventures !

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21 juin 2005 2 21 /06 /juin /2005 00:00

Blue nous plonge dans le manga féminin évoquant la sexualité. Kirishima tombe amoureuse d'Endo, une camarade de classe. Ensemble, elle vive leur première expérience homosexuelle. Mais Endo a déja vécu une aventure amoureuse avec un homme marié et a été obligé d'avorter. Comment la jeune fille va-t-elle vivre sa nouvelle aventure?

L'histoire est racontée du seul point de vue des deux jeunes filles. Il n'est donc à aucun moment question du regard des autres et de l'intégration des homosexuels dans la société. Seuls content les sentiments, les hésitations des deux jeunes filles.

D'un point de vue artistique, ceratains pourront être surpris par l'extrème simplicité des dessins: juste des visages et quelques objets en gros plans. Si Kiriko Nananan a choisi de focaliser l'attention sur les visages, c'est parce qu'elle insiste sur le caractère intimiste du manga. Les scènes sexuelles sont évoquées par des cases noires avec quelques commentaires ou juste une esquisse de baiser ou deux mains qui se touchent; Placé sous le signe de la pudeur, ce manga alterne entre les dessins des visages et des cases blanches où il ya juste 1 ou 2 phrases décrivant les impressions des deux héroïnes.

La couleur Blue est le symbole de leur aventure: comme le signale la mangaka au début de l'ouvrage, le titre évoque la couleur de la mer, du ciel et de leurs uniformes d'écolières au moment de leur rencontre.

Si vous recherchez de l'aventure ert un graphisme magnifique, ce manga n'est pas pour vous ! Par contre, la lecture est intéressante pour la description des sentiments des personnages (Manga intimiste)

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21 juin 2005 2 21 /06 /juin /2005 00:00

Cette bande dessinée en noir et blanc investie de la couleur dans les deux dernières pages ravira tous les amateurs d'art. Un homme apprend la mort de son meilleur ami (suicide?). En guise d'adieu, il lui envoie une lettre lui demandant de choisir une oeuvre d'art faisant partie de son immense collection.

L'homme va être attiré par un tableau représentant l'appartement de son meilleur ami décédé. Il semble contenir une multitude de tableaux ... A l'homme de découvrir l'énigme de l'oeuvre...

Ce tableau foisonnant va d'abord lui fournir l'inspiration pendant des années: il reproduira à chaque fois une infime partie de l'oeuvre sans que personne le sache...Il obtiendra ainsi la gloire..

Mais l'oeuvre continue à l'obséder. Pour lui, son meilleur ami a voulu lui délivrer un message personnel. Message découvert à la fin qui réserve une belle surprise.

Une superbe histoire d'amitié doublée d'une réflexion intéressante sur les mystères de la peinture...

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21 juin 2005 2 21 /06 /juin /2005 00:00

Ce roman est à conseiller aux adolescents à partir de 13-14 ans (lorqu'ils ont étudié la Seconde guerre Mondiale en classe de 3ème .

Sobibor est le seul camp de la mort en Pologne où a eu lieu une révolte organisée des déportés juifs. Claude Lanzmann l'évoque brillament dans le film du même nom.

Jean Molla retrace ici la l'adolescence d'une jeune fille anorexique qui découvre un secret de famille à la mort de sa grand-mère: cette dernière a en effet caché son journal intime dans un coin de son armoire. Elle y relate son histoire d'amour avec l'un des gardiens du camp de la mort....La jeune fille finira par comprendre qui est l'homme en question...

Sobibor est un roman très marquant qui vous poursuit des mois après la lecture. Très bien construit, il fait alterner le témoignage de l'adolescente et le journal intime de la grand-mère.

Il suscite de multiples questions : les secrets cachés d'une famille peuvent-ils influencer l'inconscient d'une enfant confrontée à l'anorexie? Les gardiens de camp étaient-ils responsables de leurs actes ou n'obéissaient-ils qu'à leurs supérieurs hiérarchiques?

La fin du roman confrontant la jeune fille et l'ancien gardien de camp vous paraîtra peut-être particulièrement cruelle. Elle interroge la mémoire collective et nous met en face d'une question essentiellle: comment réagirions-nous si nous découvrions qu'un membre de notre famille travaillait à Sobibor?

Le livre est fondamental pour faire découvrir les horreurs de la Seconde Guerre Mondiale aux jeunes générations.

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21 juin 2005 2 21 /06 /juin /2005 00:00

L'homme qui rit est un roman très peu connu par rapport aux Misérables ou à Notre-Dame de Paris. C'est pourtant pour moi l'un des meilleurs de Victor Hugo.

Il reprend plusieurs thèmes très hugoliens comme la monstruosité, la rage de l'océan , les saltimbanques ou encore les rapports entre les puissants et les exclus.

L'histoire se déroule à la fin du XVIIème siècle en Angleterre. Sur ordre du roi, pour écarter un héritier génant, un jeune lord est défiguré à sa naissance par les comprachicos, ces êtres infames qui mutilent les enfants pour ensuite les exposer dans les cirques. Il porte une cicatrice qui lui traverse entièrement le visage d'où le surnon d'"homme qui rit".

Abandonné sur une plage d'Angleterre, un reste seul dans la neige pendant des jours. Sur sa route, il rencontre une fillette aveugle, Déa, qu'il sauve du froid. Les deux êtreshandicapés seront recueillis par le vieil Ursus, un vieux saltimbanque au coeur d'or.

Ils parcourent tous les trois les routes d'Angleterre jusqu'à ce que Gwynplain découvre qu'il est un lord. Il s'immisce dans les coulisses du pouvoir et parvient à être élu à la chambre des lords. C'est alors qu'il prononce un discours magnifique adressé à ses pairs, dénigrant les puissants qui pervertissent l'Angleterre. Ce discours peut être rapproché de celui de Ruy Blas lorsqu'il invective les nobles d'Espagne, pays "qui git, pauvre oiseau plumé, dans une marmite infâme"

Je vous laisse découvrir la fin de cette oeuvre magnifique qui vous fera verser sans doute quelques larmes...

La poésie de ce roman naît de la complémentalité entre Gwynplain et Déa: alors que Déa est aveugle, elle symbolise la lumière car elle conduit Gwynplain sur le chemin du bonheur. Elle lui fait don de sa beauté alors que lui lui fait don de ses yeux. Pourtant aveugle, elle est la lumière qui éclaire  son chemin.

Ursus, Déa et Gwynplain , incarnation du peuple, symbolisent la lumière et le bien alors que la vieille aristocratie est du côté de l'ombre et du mal.

Pour Hugo, les faibles, les monstres, les handicapés , mis au ban de la société, représentent l'avenir. Thème précurseur repris plus tard dans les Misérables....

Pour les admirateurs de l'océan hugolien, vous découvrirez une magnifique scène de naufrage faisant sombrer les tortionnaires du héros.

Ouvrez vite ce livre et dites moi votre avis !

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