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  • : Les coups de coeur de mes lectures. Venez découvrir des classiques, des romans français ou étrangers, du policier, du fantastique, de la bande dessinée et des mangas...et bien des choses encore !
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Internautes lecteurs, bonjour !

J'ai découvert l'univers des blogs très récemment. Je suis bibliothécaire et mon métier est donc de faire partager ma passion. Voici donc mes coups de coeurs et n'hésitez pas à me faire partager les vôtres !

Je vous parlerai surtout de littérature française et étrangère contemporaine sans oublier bien sûr mes classiques préférés...

Une rubrique est également réservée aux lectures pour adolescents ainsi qu'à la BD et aux mangas.

Bonne lecture !

 

 

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11 septembre 2005 7 11 /09 /septembre /2005 00:00

Editions José Corti, 2001

 Eric Faye est l'un des auteurs français les plus originaux : son oeuvre, teintée de fantastique, est avant tout une réflexion sur la liberté de l'individu qui peut à tout moment "larguer les amarres de la société" pour vivre une vie authentique.

 Les lumières fossiles et les deux titres qui lui font suite (Les cendres de mon avenir  et La durée d'une vie sans toi traitent du thème de la disparition: pourquoi un être décide-t-il un jour de disparaître, de rompre avec ce qu'il avait construit?

 Les lumières fossiles commence par un fait divers banal: la voisine du narrateur, Solange Brillat, vient de disparaître. Accident? Fugue? Personne ne sait. Le narrateur, personnage solitaire, va être de plus en plus intrigué par cette disparition et surtout par l'appartement vide. Il va donc s'y immiscer en s'identifiant peu à peu à la jeune femme. Le récit prend le forme qu'une enquête, à la recherche de l'énigme d'un être humain. Eric Faye nous plonge avec brio dans les ténèbres et les mystères de l'être. Le narrateur se met en marge de la société en s'identifiant peu à peu à Solange. Faye joue du clair-obscur en situant parfois les scènes la nuit: le personnage erre dans des couloirs plongés dans l'obscurité: on dirait que la pénombre éclaire peu à peu l'esprit et fait naître la réflexion sur le destin de l'homme...

 Seuil, 2002

 

 

 Aux Lumières fossiles, succèdent Les cendres de mon avenir qui peut bien sûr se lire séparément. Ce roman nous plonge directement dans un monde fantastique. Nous retrouvons Solange Brillat qui n'est plus un fantôme mais le personnage principal; nous apprenons pourquoi la jeune femme a fugué: elle reçoit des coups de téléphone étrange: le numéro est inconnu. Solange va donc partir à la recherche de cette étrange dame. Je vous laisse découvrir son identité...Le très beau titre est bien révélateur: il faut agir avant qu'il ne soit trop tard pour vivre...Eric Faye nous livre une profonde réflexion sur le temps qui passe.

 

 

Seuil 2003

 La duré d'une vie sans toi nous plonge dans le passé des êtres: deux personnages (dont Solange) pénètrent dans un village vidé de ses habitants après qu'une bombe de la Seconde Guerre Mondiale  ait été découverte. Il s'agit du lieu de leur enfance. Les personnages apparaissent comme deux fantômes qui reviennent hanter leur passé. Nous apprenons que Marin est l'ancien fiancé de la mère de Solange. C'est l'occasion de découvrir les meubles, les intérieurs de ces vies avachies, ternes qui ont renoncé aux espoirs de leur jeunesse. Le village respire la mort, le renoncement, la soumission à un destin morne. Faye décrit avec brio les objets, les murs, les vêtements abandonnés qui symbolisent l'ennui, la mort lente...

 Marin et Solange sont venus faire le point sur leur vie: que sont-ils devenus au regard de leurs rêves d'enfant ? Cette rencontre va peut-être être l'occasion de recommencer une nouvelle vie digne de leurs désirs et de leurs exigences.

 Cette trilogie, qui selon l'auteur n'en est pas une, est plutôt comme il le dit "un triangle équilatéral dont aucun côté ne ressemble à l'autre". Avis aux amateurs de citation ! Toujours est-il qu'il ressort de ces trois titres une étrange poésie qui nous mène jusqu'aux tréfonds de l'âme: Faye nous immerge dans des atmosphères fantomatiques , entre fantastique et oeuvre de réflexion sur nos destins.

 

 

 

 

 
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10 septembre 2005 6 10 /09 /septembre /2005 00:00

Editions Le serpent à plumes, 1998

 

Dominique Fabre, en couverture du Matricule des anges ce mois-ci, est l'auteur des petites gens, des exclus vivant dans un monde singulier.

Il nous livre ici les souvenirs d'un enfant attardé "à qui il manque une case" mais qui a de grandes oreilles ce qui lui fait percevoir beaucoup de choses autour de lui. Vivant à Asnières avec sa mère célibataire, il va peu à peu être évincé de l'univers maternel car cette dernière trouve cet enfant bien encombrant. Elle le met en garde dans une famille adoptive en Savoie puis viendra le temps de l'internat.

L'auteur invente un langage bien particulier, celui de l'enfant attardé; mais ce dernier a bien plus de jugeotte que l'on croit. Fabre évite tout misérabilisme en nous livrant un texte rempli d'humour (rencontre de la mère et de son futur mari vu par le regard de l'enfant). Les personnages sont pittoresques, en particulier "Ton Jos", le père adoptif de Savoie, vieux paysan communiste qui déteste "les ritals" !

J'attend avec impatience la lecture de son dernier roman La servante était nouvelle: le portrait d'un barman qui observe la vie de ses clients mais dont le poste est menacé, le patron ayant fugué....

 
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9 septembre 2005 5 09 /09 /septembre /2005 00:00

Jean Claude Grumberg

 

Jean Claude Grumberg, dont le répertoire est entré à la Comédie Française est l’un des seuls dramaturges français vivants à être étudié en classe.

 

Son œuvre est largement inspirée de l’expérience de l’holocauste (L’Atelier). Je vous propose de découvrir la pièce Adam et Eve, inspiré du mythe des deux créatures originelles.

 

Adam et Eve, Editions Actes Sud papiers, 1997

 

Adam et Eve sont deux personnes âgées (l’homme est paralysé) qui reviennent boire un verre dans un café des grands boulevards, là où ils ont fait la révolution dans les années 60. L’illusion d’un paradis sur terre (le communisme) est bien loin. Ils ne reconnaissent pas les lieux, ils sont devenus des petits bourgeois vivant en banlieue buvant du champagne et mangeant du fois gras aux terrasses des cafés. Le lendemain de Noël, au café, il rencontre le Père Noël, apparemment lui aussi ex-soixante-huitard.

 

Faut-il se résigner ou rêver au paradis perdu ? Eve prononce une phrase géniale, la plus belle du texte : « entre ceux qui ont quitté le parti avant nous : les traîtres et puis ceux qui sont restés après nous, les demeurés,ils restent peu de monde ». Adam et Eve ont renoncé à leurs anciennes illusions et font preuve de lucidité ; mais ils éprouvent aussi la solitude de ceux qui ont perdu leurs anciens camarades.

 

Et si au cours du repas, l’espoir en un avenir radieux revenait, en oubliant le présent : car le présent est « une soudure à la charnière du passé et de l’avenir…une mince pellicule gluante…’est cette pellicule de merde qui invariablement fait pourrir sur pied l’avenir, si radieux soit-il » Et si Adam et Eve repartait à zéro ?

 

Grumberg mélange habilement le mythe de l’Ancien Testament aux utopies libertaires du XXe siècle. Il nous livre une conception du monde et du temps ou l’avenir occupe une place primordiale. Le finale est grandiose et burlesque à la fois. Nous éprouvons à la fois de la pitié et de l’admiration pour ces deux « vieux » qui revivent le paradis un soir de Noël…Et le père Noël prononce « J’y crois encore…. »

 

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Published by Sylvie - dans Théâtre
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8 septembre 2005 4 08 /09 /septembre /2005 00:00

Pièces publiées à L'Arche

Sarah Kane est la plus grande dramaturge anglaise contemporaine avec Edward Bond. En l'espace de 4 ans,elle a créé cinq pièces entre 1995 et 1999, entre deux scandales: la production de sa première pièce Anéantis (qui frôla la censure) et son suicide en 1999 à l'âge de 28 ans.

Cet auteur maudit a créé un théâtre empli de violence et de désespoir, un théâtre de la cruauté cher à Antonin Artaud où le spectateur doit faire la catharsis de ses passions.

Je vous propose de découvrir deux pièces bien différentes : une réactualisation du mythe de Phèdre ainsi que sa dernière pièce, annonçant son suicide.

L'amour de Phèdre, Arche Editeur, 2005

Pour moi qui pense que Phèdre de Racine est plus belle tragédie du monde, je m'attendais à forcément être déçue. Mais étant donnée que Kane ancre le personnage mythologique dans notre société contemporaine et qu'elle modifie un peu l'histoire, j'ai vite oublié le chef d'oeuvre de Racine en me disant que c'était complètement différent !

Voici donc Hippolyte, un jeune homme dépressif qui dort le jour et passe sa vie devant la télé et les jeux vidéos en mangeant des chips et des hamburgers et en se masturbant dans une chaussette ! De quoi vraiment casser le mythe !

Phèdre, sa belle mère, contacte un médecin pour qu'il retrouve la santé et le moral. Le médecin ne peut rien faire. Phèdre intervient donc et là c'est une fellation qui pourrait bien guérir le petit Hippolyte ! Mais Sarah Kane ne sombre jamais dans la caricature. Son oeuvre devient une tragédie sanglante lorsque Phèdre se suicide et qu'elle accuse Hippolyte de viol. Dans sa cellule, le jeune homme passe devant le prêtre et dénie toute existence de Dieu. La scène finale sera digne des tragédies les plus sanglantes de Shakespeare.

Cette pièce est d'abord centrée sur le personnage d'Hippolyte, incarnation de la névrose masculine: il s'ennuie, déteste la vie et nie l'existence de Dieu: il conduit son corps et son esprit aux portes du désespoir et de la mort. On peut peut-être y voir un double masculin de l'auteur.....

4h48 Psychose, Arche Editeur, 2003

Il s'agit du texte testament de Sarah Kane: elle y met en scène son propre suicide qui aura lieu quelque mois avant sa représentation au théâtre. A noter que ce magnifique texte sur la dépression a été joué magnifiquement par Isabelle Huppert en 2003.

Ce texte est un long monologue (dans la lignée de La nuit juste avant les forêts de Koltès) d'une âme en peine dans un hôpital psychiatrique. Un médecin tente de l'aider: on entend sa voix mais il n'est pas sur scène. Le texte est une longue prière d'une névrosée, un appel à l'aide adressé aux spectateurs. Emouvant lorsque l'on pense que ces paroles étaient vraies...

Mais je pense que cette pièce doit vraiment être vue jouée au lieu d'être lue...

 

 
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Published by Sylvie - dans Théâtre
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7 septembre 2005 3 07 /09 /septembre /2005 00:00

ETATS-UNIS

Points Seuil, 2005

Après avoir lu Un monde vacillant la semaine dernière, je me suis plongée dans une autre oeuvre magistrale d'Ozyck, parue en poche ce mois-ci.

Oeuvre tout à fait différente: il s'agit d'un court roman poignant sur la mémoire de l'holocauste. Le récit se compose de deux parties: Rosa est internée dans un camp avec sa nièce Stella et son nouveau-né Magda. Elle cache cette dernière dans un châle ayant "le goût de l'amande et de la cannelle". Mais Stella, qui a froid, vole le châle et Magda, à découvert, est jetée par un SS sur les barbelés électrifiés. La mort est magnifiée: "on aurait dit un papillon touchant une vigne d'argent".

On retrouve Rosa trente ans plus tard dans une maison de retraite en Floride, vieille dame abandonnée, délaissée par sa nièce. Cette dernière, incarnation du matérialisme, lui commande de tout oublier. Mais Rosa garde soigneusement le châle comme une relique ou un talisman. Lorsqu'elle l'a dans les mains, Magda renaît :elle devient une belle jeune fille écoutant le cri de désespoir de sa mère. Le châle est pour Rosa un rempart luttant contre deux attitudes que l'auteur condamne: l'oubli incarné par Stella et le matérialisme de la bande de retraités et de milliardaires qui se dorent au soleil de Miami. Rosa lutte également contre les pseudo scientifiques qui veulent ériger les survivants de l'holocauste en sujet d'étude ou spécimens.

Ce roman est une ode magnifique rendue à la mémoire: le châle veille pour ne pas oublier l'horreur absolue...Au lieu de s'appesantir sur la vie dans les camps, Ozick a choisi de témoigner sur le souvenir, la "vie après". Comme le dit Rosa, il n'y a pas d'après possible: le présent (Hitler) est éternel tandis que le passé n'est plus qu'un rêve. On a donc plus qu'à se souvenir de l'horrible toujours présent...

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7 septembre 2005 3 07 /09 /septembre /2005 00:00

ESPAGNE

Actes Sud, rentrée littéraire 2005

Après le fantastique Clara et la pénombre (voir article), il faut dire que Somoza m'a déçu !

Pourtant, l'intrigue est très prometteuse: Salomon Rulfo, professeur de littérature, fait toutes les nuits le même cauchemar: une femme est assassinée dans une riche villa...il va bientôt découvrir que cette femme a été réellement assassinée. Cette dernière semble l'appeler à l'aide. Après avoir consulté un psychiatre, il se rend dans cette villa et y rencontre une belle jeune femme qui fait les mêmes rêves. Tous les deux découvrent dans la propriété une mystérieuse statuette au fond d'un aquarium ainsi qu'un poème parlant de treize mystérieuses dames. L'enquête commence ...

Somoza a voulu écrire un roman s'inspirant des muses et des belles dames qui ont inspiré les poètes depuis l'antiquité: Laure de Pétrarque, Béatrice de Dante.... Sauf qu'ici, les vers qu'elles prononcent sont des armes qui tuent leurs adversaires...

La première partie est passionnante: les personnages sont dévoilés progressivement, on découvre lentement mais sûrement les pièces du puzzle. Puis tout s'enlise: l'histoire de Clara et la pénombre voguait toujours entre le réalisme et le fantastique. Ici, tout devient psychédélique ! Somoza prend le prétexte d'un conflit entre les treize muses pour créer des affrontements sanglants entre ces dernières.

Désolée d'être aussi peu enthousiaste. Certains, je pense, ne seront pas du tout d'accord avec moi. N'hésitez pas à me le dire et faites-moi part de vos critiques positives !

 
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4 septembre 2005 7 04 /09 /septembre /2005 00:00

Depuis cette semaine, étant donné que la rubrique Littérature étrangère se densifie, j'ai opté pour un nouveau classement par nationalité ou grande zone culturelle: littérature anglo-saxonne, sud-américaine, orientale...

Je trouve que l'on s'y retrouve mieux. Qu'en pensez-vous? N'est-ce pas trop touffu?

Avez-vous une littérature préférée?

Laquelle connaissez-vous le mieux?

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Published by Sylvie - dans Et vos lectures
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4 septembre 2005 7 04 /09 /septembre /2005 00:00

Après vous avoir présenté Un monde vacillant de Cynthia Ozyck, j'ai eu envie de vous faire partager mon programme de lecture pour la rentrée littéraire 2005.

Je pense que je ne lirai pas ni Houellebecq ni Nothomb (j'en ai déja lu pas mal) et j'ai envie de découvrir de nouveaux auteurs. Vous pouvez me faire parvenir vos avis sur La possibilité d'une île et Acide sulfurique.

Parmi les incontournables, je vais lire mes deux chouchous:

Philippe Claudel: La petite fille de Monsieur Linh, Seuil

Après les âmes grises, Claudel signe apparemment un conte qui est un petit bijou: c'est l'histoire d'un vieux monsieur qui quitte le Vietnam avec un bébé dans les bras: sa petite fille dont les parents sont morts pendant les bombardements. Il se réfugie dans un pays étranger où il fait la connaissance sur un banc d'un homme qui ne parle pas la même langue que lui: il vont trouver un autre moyen de communiquer....

Pierre Péju: le rire de l'ogre, Gallimard

Après La petite chartreuse, Pierre Péju nous entraîne dans les traumatismes de la Seconde Guerre Mondiale: dans les années 60, dans un petite village d'Allemagne, un homme sans histoire étrangle ses enfants dans un accès de folie. Deux jeunes adolescents vont enquêter sur son passé.

Parmi les moins connus:

Régis Jauffret: Asiles de fous, Gallimard

Après Univers, Univers, revoilà l'un des écrivains les lus drôles de la littérature française contemporaine: une jeune femme reçoit la visite de son beau-père qui lui déclare que son fils a décidé de la quitter...

Les monologues des quatre personnages vont se succéder: la belle-fille, le fils, le beau-père, la belle-mère...

Mathieu Riboulet: Le corps des anges, Gallimard

Le roman d'un auteur encore peu connu: il s'agit de l'histoire de la relation entre deux hommes marginaux dans un milieu rural : l'un vit dans un ferme isolée et recueille les enfants de la DASS. L'autre a été marqué à l'adolescence par la mort de ses parents. Les deux êtres vont se rencontrer pour une étrange relation qui finira mal...

Ce roman bénéficie de critiques élogieuses et l'intrigue a l'air bien mystérieuse...

Pour la littérature étrangère:

José Carlos Somoza: La dame n°13

Après Clara et la pénombre (voir critique), Somoza signe un roman envoûtant sur les muses :un homme passionné de poésie fait un cauchemar mystérieux : une femme est assassinée dans une mystérieuse villa. Il découvre que cette femme est réellement morte; cette dernière va l'appeler à l'aide dans ses rêves..La dame n°13 évoque la 13° muse qu'il ne faut jamais rencontrer sur son chemin...

C'est le livre que je suis en train de lire. Apparemment superbe ! Critique très prochainement...

César Aira: Les nuits de flores

César Aira est l'un des plus grands écrivains argentins contemporains: dans ce petit roman, il met en scène un couple de retraité à Buenos Aires qui pour survivre est obligé de faire des petits boulots: ils sont livreurs de pizzas à la nuit tombée et parcourent les faubourgs où règnent la drogue et la corruption. Entre réalisme et polar, ce roman a l'ai passionnant.

Bernardo Carvalho, Neuf nuits

Ce grand écrivain brésilien signe ici un roman sous forme d'enquête où le narrateur fait des recherches sur un anthropologue qui s'est suicidé en Amazonie à l'âge de 27 ans. Quelles ont-été les raisons d'une telle décadence?

Avraham B. Yehoshua

L'un des plus grands écrivains israéliens signe un roman coup de poing sur la société de son pays: une jeune femme meurt dans un attentat kamikase. Personne ne réclame le corps de la jeune femme. Une fiche de paie retrouvée sur son corps permet de l'identifier. L'entreprise ne demande pas le corps. C'est un journaliste qui produit le scandale et pousse le responsable des ressources humaines à "s'occuper" du corps....

Voila: il me faut bien un bon mois pour lire tout ça. A bientôt pour les critiques . N'hésitez-pas à me les  faire parvenir si vous les avez déja lus.

Et vous, quels sont vos coups de coeur?

 
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2 septembre 2005 5 02 /09 /septembre /2005 00:00

Voici plusieurs questions:

Quel est votre écrivain classique préféré? (un français et un étranger si vous pouvez...)

Pour moi Victor Hugo et Dostoievski

Votre écrivain français contemporain préféré? (et écrivain étranger)?

Un petit faible pour Dominique Mainard et Hubert Mingarelli

En écrivain étranger: Tahar Ben jelloun

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2 septembre 2005 5 02 /09 /septembre /2005 00:00

Après vous avoir parlé de mes coups de coeur, j'ai envie de vous faire parler un peu ! Faites moi part de votre livre culte en me le présentant ...j'espère découvrir de nouveaux chefs d'oeuvre !

Pour ma part, je suis incapable de choisir un livre. J'en ai tellement !

Voici quand-même pour moi trois chef-d'oeuvre:

2 classiques: L'homme qui rit de Victor Hugo (voir mon commentaire)

Les nourritures terrestres d'André Gide (critique à venir...)

 

Un contemporain: Hadriana dans tous mes rêves de René Depestre (voir commentaire)

ET VOUS ?

 

 
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Published by Sylvie - dans Et vos lectures
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